Violence et harcèlement scolaire retentissent sur l’estime de soi

Pour les 10 % d’élèves qui se disent harcelés à l’école, il y a urgence à agir. Faute de quoi, ils risquent des troubles psychologiques à long terme …

Le harcèlement n’a plus de limites

Quand un enfant est harcelé, il l’est souvent tout au long de l’année scolaire. Il l’est à l’intérieur de l’enceinte de l’école, mais aussi à l’extérieur, via les nouvelles technologies (e-mails, SMS, réseaux sociaux …).

Et c’est bien cette absence de limites à la durée et au lieu du harcèlement, qui en fait toute la gravité : ne pouvant y échapper, n’en voyant plus la fin, l’enfant harcelé perd confiance en lui.

Ses résultats scolaires s’en ressentent. Une tendance dépressive n’est pas rare et dans les pires des cas, elle peut le mener jusqu’à la tentative de suicide.

Les adultes doivent prendre leurs responsabilités

Quand le rapport devient à ce point inégal – un contre plusieurs – demander à l’enfant de se débrouiller seul, équivaut à faire peser sur lui, le poids de la culpabilité de ne pas y arriver. C’est injuste.

C’est pourquoi les adultes en charge de sa sécurité – à commencer par le personnel de l’établissement scolaire qu’il fréquente – doivent intervenir de façon collective. Sans plus attendre …

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Source : Ministère de l’éducation : www.education.gouv.fr
Site de l’Association pour la prévention des phénomènes de harcèlement entre élèves : www.harcelement-entre-eleves.com.