Le téléphone mobile : un cancérigène potentiel

L’Organisation mondiale pour la santé (OMS) a réuni une trentaine d’experts afin d’éplucher les études reliant le téléphone mobile à un possible risquecancérogène. Après délibération, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) a décidé d’inscrire le téléphone portable sur la liste des produits présentant « peut-être » un effetcancérigène pour l’homme.

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L’OMS inscrit le mobile sur la liste des produits potentiellement cancérigènes

Depuis plusieurs années déjà, des données nous alertent régulièrement sur un possible effet cancérigène de notre cher téléphone portable, mais certaines études sont contradictoires. Pour prendre leur décision, les experts se sont appuyés sur les études épidémiologiques montrant que les personnes utilisant le téléphone portable présentent un risque accru de 30% de développer un gliome, un cancer du cerveau.

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C’est ainsi que le mobile a été classé au niveau 2b (sur 5 niveaux au total) sur la liste des produits qui pourraient « peut-être » présenter un risque cancérigène.

Recommandations pratiques pour téléphoner le plus sainement possible

En pratique, nous devrions tous, par mesure de précaution, utiliser l’oreillette pour téléphoner. D’autres mesures peuvent cependant être appliquées, comme ne pas laisser les jeunes enfants utiliser un portable, limiter la durée des appels, privilégier les SMS et le téléphone fixe, et enfin, éviter de téléphoner lorsque la réception est mauvaise ou dans les transports (train, voiture).

Bien entendu, lors de l’achat, portez votre choix sur les appareils dont le Débit d’Absorption Spécifique (DAS) est le plus faible (reflet de la quantité d’ondes émises par le téléphone et qui pénètre le corps humain). Mais c’est surtout l’usage de l’oreillette qui diminue les risques : 1 m de fil diminue par 50 les ondes reçues par le cerveau !

Publié par Rédaction E-sante.fr le Mercredi 01 Juin 2011 : 15h11
Mis à jour le Mercredi 01 Juin 2011 : 15h11
Source : Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS, 1er juin 2011.
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