Stéphane Delajoux : Chirurgien des stars visé par de nouvelles accusations

Publié par Freya Yophy
le 18/06/2026
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Le neurochirurgien au cœur d'une nouvelle affaire
Confronté en juin 2026 à de nouvelles procédures civiles pour préjudices corporels graves, le neurochirurgien Stéphane Delajoux voit sa carrière définitivement menacée par des expertises médicales dénonçant des interventions inutiles et des fautes techniques.

Les projecteurs se braquent de nouveau sur celui que l'on surnommait autrefois le chirurgien des stars. Déjà tristement célèbre depuis l'opération très médiatisée du chanteur Johnny Hallyday en 2009, le spécialiste des vertèbres accumule les poursuites judiciaires. Les récents témoignages de patients relancent de vives interrogations sur l'impunité et les recours possibles face à des actes chirurgicaux contestables.

Des interventions vertébrales aux conséquences désastreuses

Plusieurs anciens patients décident d'affronter le neurochirurgien devant la justice. Entre 2021 et 2023, des hommes comme Antoine et Oualide subissent des opérations de la colonne vertébrale. À l'époque, le médecin présente ces actes comme indispensables. Aujourd'hui, les victimes engagent des procédures civiles pour mutilation et préjudices corporels lourds. Après leur passage au bloc opératoire, ces patients affrontent une dégradation sévère de leur état de santé physique. Leurs témoignages décrivent des douleurs persistantes qui invalident leur quotidien.

Les conclusions accablantes des experts médicaux

La justice mandate des spécialistes indépendants pour vérifier l'existence d'erreurs chirurgicales. Leurs rapports mettent en évidence une absence totale de bénéfice thérapeutique. Selon ces experts, certaines interventions n'auraient tout simplement jamais dû se dérouler. Ils contestent vivement l'utilisation et la pose de plusieurs implants médicaux lors de ces actes chirurgicaux. Ces expertises dénoncent un non-respect flagrant du code de déontologie. Le praticien affiche un manque évident au devoir de conseil et réalise une évaluation totalement erronée du rapport bénéfice-risque pour les malades.

Un lourd passif judiciaire et disciplinaire

Le dossier du médecin comporte une longue série de dérives. Comment un praticien condamné à trois ans de prison avec sursis pour escroquerie à l'assurance en 2002 a-t-il pu continuer à opérer jusqu'en 2023 ? Cette situation choque de nombreuses victimes. Son image se détériore continuellement au fil des décennies à cause d'une accumulation de plaintes. L'année précédente, en 2025, l'Ordre des médecins frappe fort en lui infligeant un blâme officiel. Cette sanction administrative marque une véritable rupture avec la communauté médicale.

Quelles suites pour l'avenir du neurochirurgien ?

Les tribunaux civils doivent rendre leurs délibérés prochainement concernant les victimes récentes. Les enjeux financiers pèsent lourd, car ces jugements fixeront les futures indemnisations des patients blessés. Ces actions civiles servent à réparer le dommage corporel et diffèrent des plaintes disciplinaires. Toutefois, face à l'accumulation des preuves et des condamnations passées, le médecin risque une radiation définitive de l'Ordre des médecins. Les prochaines décisions de justice détermineront si le praticien conservera son droit d'exercer la médecine.

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