Pilules de quatrième génération: le point sur les risques

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le Mercredi 14 Décembre 2011 : 11h54
Mis à jour le Lundi 19 Décembre 2011 : 14h42

On a beaucoup parlé ces derniers temps, suite à une étude, des risques qui s'attachent à une hormonede synthèse, la drospirénone. Celle-ci est utilisée dans des pilules de quatrième génération – Yaz, Yasmine ou Yasminelle.

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Quels sont les risques pour les pilules de quatrième génération ?

Le risque, c'est une augmentation des accidents vasculaires cérébraux et des thromboses. En effet, les pilulescontraceptives augmentent le risque qu'un caillot se forme dans la circulation sanguine; si ce caillot va ensuite boucher une artère ou une veine, c'est la thrombose ou l'embolie.

On sait depuis longtemps que toutes les pilules augmentent le risque de thrombose. Selon une étude récente cependant (1), une comparaison entre la drospirénone et les pilules contraceptives du deuxième génération (lévonorgestrel) révèle un risque de 1,5 à 3 fois plus élevé pour la pilule à la drospirénone. Il reste cependant faible – de 1,5 à 3 pour 10 000 femmes qui prennent la pilule pendant une année entière.

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Quels sont les avantages des pilules de la quatrième génération ?

Lors de leur arrivée sur les marchés, ces pilulescontraceptivesà la drospirénone avaient suscité l'enthousiasme. Moins dosées que les précédentes, elles sont réputées mieux tolérées et ont des effets secondaires bénéfiques, comme une diminution de l'acné ou du syndrome prémenstruel. Aujourd'hui c'est un peu la déconvenue; les fabricants ont dû ajouter une mention du risque dans la notice de ces pilules.

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le Mercredi 14 Décembre 2011 : 11h54
Mis à jour le Lundi 19 Décembre 2011 : 14h42
Source : Gronich, N. et al., Canadian Medical association Journal, novembre 2007. Santé Canada.
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