Parfums ou anti-moustiques : les diffuseurs électriques sont-ils vraiment utiles ?

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Actuellement très prisés par les consommateurs, les diffuseurs électriques viennent de faire l’objet d’une enquête mettant en évidence l’existence de produits dangereux sur le marché. Se pose la question de la réelle utilité de ces diffuseurs…

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Pour parfumer ou faire fuir les moustiques, les diffuseurs électriques ne sont pas sans dangers

Qu’ils soient employés pour parfumer, désodoriser ou faire fuir les insectes, les diffuseursélectriques (par micro-diffusion, ventilation, échauffement ou brumisation) ne sont pas sans risques. Sur les 26 produits vérifiés (les diffuseurs fonctionnant par chauffage ont été ciblés prioritairement) par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le taux global de non-conformité a atteint les 92%.

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  • Sur les 24 vaporisateurs testés pour leur sécurité électrique, 22 ont été jugés non-conformes, dont 2 dangereux en raison d’un risque de choc électrique.
  • Sur les 18 produits à diffuser testés, 14 ont été déclarés non-conformes aux règles applicables aux produits chimiques.

Des risques et des défauts de conformités

Les risques identifiés et défauts de conformité potentiels ont été les suivants : « risque de choc électrique, risque toxique ou de départ de feu, présence de substances chimiques interdites, défaut ou non-conformité d’informations relatives à la sécurité ou aux dangers liés aux substances et absence ou non-conformité des marquages obligatoires ».

En attendant un renforcement des contrôles afin d’assurer une commercialisation de produits sûrs pour les consommateurs, on peut recommander d’en limiter l’usage au strict minimum et de ne pas exposer les personnes les plus fragiles, les jeunes enfants, les personnes malades et les personnes âgées.

Publié par Rédaction E-sante.fr le Jeudi 09 Février 2017 : 12h28
Mis à jour le Jeudi 09 Février 2017 : 12h29
Source : Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), 4 janvier 2017.
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