Nicotine et tabac : 15 questions pour rétablir la vérité contre les idées reçues

Les substituts nicotiniques rendent dépendant.

On est dépendant à la nicotine, pas aux substituts. Et si l'on utilise longtemps des substituts, ce n'est pas parce que l'on devient dépendant à ces médicaments, mais que l'on n'a pas encore vaincu sa dépendance.

Les substituts nicotiniques sont aussi mauvais que les cigarettes et ils retardent les bénéfices de l'arrêt du tabac.

L'intérêt de la nicotine contenue dans les substituts nicotiniques est qu'elle n'est pas accompagnée des substances hautement toxiques qui sont contenues dans la fumée de cigarette. La nicotine apportée par les substituts est donc préférable à celle contenue dans la fumée. Et substituts nicotiniques ou pas, dès 48 heures sans inspirer de fumée de cigarette, les premiers bénéfices commencent à se manifester : retour du goût, de l'odorat, gorge moins irritée, amélioration cardiovasculaire, etc. Au bout d'un an, le risque d'infarctus est diminué par deux.

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Source : Communiqué de presse de GlaxoSmithKline, 21 mai 2007.