Monica Bellucci : pâtes et plaisir, une routine à copier après 60 ans ?

Publié par Freya Yophy
le 01/10/2026
MONICA BELLUCI
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Monica Bellucci assume son goût pour les pâtes et les gâteaux, loin des régimes restrictifs souvent associés aux célébrités. Mais peut-on s’inspirer de cette philosophie pour prendre soin de soi après 60 ans ? Entre plaisir alimentaire, activité physique et alcool, quelques distinctions s’imposent.

Une philosophie du plaisir, pas une méthode pour maigrir

Dans un entretien accordé au Telegraph en 2015, à l’époque du film Spectre, Monica Bellucci expliquait apprécier les pâtes, les gâteaux et un verre de vin occasionnel. Elle reconnaissait également ne pas être adepte des séances de gymnastique à six heures du matin.

Ces confidences dessinent un rapport décomplexé à l’alimentation. Elles ne constituent toutefois ni un programme nutritionnel détaillé ni la preuve d’une recette universelle pour garder la ligne.

Interrogée par Doctissimo le 1er octobre 2026, la diététicienne-nutritionniste Julie Boët invite surtout à retenir l’association du plaisir et de la modération. Elle rappelle aussi que nous ne connaissons pas précisément l’ensemble des repas, des activités et des habitudes de l’actrice. Impossible, donc, d’attribuer sa silhouette à quelques aliments.

Les pâtes ont leur place dans une alimentation équilibrée

Supprimer les féculents n’est pas une condition indispensable pour mieux manger. Les pâtes apportent de l’énergie et peuvent être consommées régulièrement, dans des quantités adaptées à l’appétit et aux besoins de chacun.

Les versions complètes ou semi-complètes apportent davantage de fibres, qui contribuent à la satiété. Pour composer un repas varié, on peut les associer à des légumes, à une source de protéines et à une petite quantité de matière grasse, comme l’huile d’olive.

La qualité du repas ne se résume pas à l’indice glycémique d’un aliment. Les portions, les accompagnements et l’équilibre alimentaire global comptent également. Un dessert apprécié peut ainsi trouver sa place sans devenir une obligation quotidienne ni nécessiter une privation compensatoire.

Le vin ne constitue pas un ingrédient santé

Le verre de vin mérite un traitement différent des pâtes ou des légumes. L’alcool n’est pas indispensable à une alimentation méditerranéenne et sa consommation comporte des risques, même à faible dose.

Pour les adultes qui choisissent d’en boire, les repères français préconisent de ne pas dépasser :

  • Dix verres standard par semaine ;
  • Deux verres standard par jour ;
  • Avec des jours sans consommation chaque semaine.

Ces repères visent à réduire les risques : ils ne définissent pas une consommation sans danger. Les antioxydants présents dans le vin ne compensent pas les effets de l’alcool. Il n’existe donc aucune raison de commencer à boire pour protéger sa santé.

Après 60 ans, bouger et préserver ses muscles restent essentiels

Ne pas fréquenter une salle de sport ne signifie pas devoir renoncer à l’activité physique. La marche, la danse, le vélo ou des exercices adaptés à domicile peuvent contribuer à rester active.

Les recommandations pour les adultes associent 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée par semaine et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Ces objectifs s’abordent progressivement, selon les capacités et l’état de santé.

Après la ménopause, préserver sa masse musculaire, ses os et sa santé cardiovasculaire importe davantage que reproduire la silhouette d’une célébrité. Le yoga peut compléter cette démarche, notamment pour la mobilité et l’équilibre.

Le conseil à retenir ? Construire des habitudes agréables et durables, adaptées à soi, plutôt que copier un quotidien dont on ne connaît que quelques confidences.

Sources

 
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