Les médicaments génériques sont-ils vraiment équivalents ?
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Génériques et formes problématiques : les doutes se rencontrent aussi

Dans les génériques, une forme peut être remplacée par une autre, une gélule par un comprimé, etc. Outre que cela peut changer son efficacité, il est des cas qui ne fonctionnent pas. Par exemple certains patients prenant de l’Imovane de temps en temps pour dormir, n’arrivent pas à s’endormir avec son générique zopiclone, car les comprimés n’étant presque plus pelliculés, le goût métallique du zopiclone est tellement désagréable qu’il les empêche de s’endormir…

D’autres ont beaucoup de mal à avaler le comprimé du générique de l’Elisor, car il se détruit tout de suite au contact de la salive. C’est bien de la pravastatine pourtant, mais dans un comprimé très différent. Les exemples ne manquent pas.

Génériques et inefficacité : les doutes sont documentés

Certaines personnes ne se sentent pas bien soignées par le générique alors que leur médicament princeps marchait bien. J’ai personnellement rencontré le cas d’une patiente diabétique qui était très déséquilibrée avec son générique alors que la reprise du médicament princeps a tout normalisé. Dans son livre sur les Médicaments génériques, le Dr Sauveur Boukris rapporte des problèmes graves liés à des génériques contre l’épilepsie, l’hypothyroïdie, certains morphiniques, certains antibiotiques. Là encore, c’est la bioéquivalence qui est en cause.

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