Mangez mieux pour ne pas être victime du diabète

L'alimentation joue un rôle important dans l'apparition du diabète de type 2. Une alimentation de type occidental, riche en graisses animales et en produits sucrés prédispose à l'apparition de la maladie. Au contraire, une alimentation se rapprochant davantage du type méditerranéen (avec une consommation importante de fruits, de légumes et de poissons) diminue ce risque. Avec l'arrivée des beaux jours, reprenons donc les bonnes habitudes alimentaires !
Publicité

Le diabète de type 2 est l'un des grands maux de notre temps. Il apparaît très souvent chez des sujets obèses ou en surcharge pondérale et est dû à une sécrétion insuffisante d'insuline et à une insensibilité partielle du malade aux effets de l'insuline (rappelons que l'insuline est une hormone qui aide à faire pénétrer le sucre du sang vers les cellules). Résultat, le taux de sucre sanguin reste élevé, alors que les cellules de l'organisme sont insuffisamment alimentées.L'absence de symptôme fait que cette maladie n'est souvent découverte que tardivement, à l'occasion d'une complication. Les conséquences peuvent être importantes et invalidantes : troubles vasculaires, lésions rénales ou rétinienne…etc.Il est pourtant possible de prévenir l'apparition de cette maladie « de l'abondance », ainsi que le démontre une nouvelle étude.

Publicité
Publicité

42.500 personnes âgées de 40 à 75 ans sans antécédent de diabète, de maladie cardio-vasculaire, ni même de cancer ont été inclues dans l'étude et questionnées sur leurs habitudes alimentaires. Le traitement de l'ensemble des données a permis de dégager deux grands modes d'alimentation :

  • l'un, appelé « prudent », se caractérise par une consommation importante de légumes, de fruits, de poissons, de volaille et de céréales ;
  • l'autre, appelé « occidental », comporte davantage de viandes rouges ou raffinées, de frites, de produits laitiers riches en graisses et de produits sucrés (desserts, bonbons).

42.500 personnes âgées de 40 à 75 ans sans antécédent de diabète, de maladie cardio-vasculaire, ni même de cancer ont été inclues dans l'étude et questionnées sur leurs habitudes alimentaires. Le traitement de l'ensemble des données a permis de dégager deux grands modes d'alimentation :

Il ressort donc clairement de cette étude que plus l'alimentation est « riche » et se rapproche du type occidental et plus elle prédispose au diabète. Inversement, on peut également retenir que nos choix alimentaires participent à notre bonne santé.

 
Publié par Dr Agnès Lara le Lundi 11 Mars 2002 : 01h00