Make-up : allez-vous céder à la déferlante cushion cream ?

Les cushion creams sont nées en Corée où elles ont fait fureur avant de séduire l’Asie et de déferler sur la France. Louées pour leur légèreté et leur praticité elles semblent vouées à un bel avenir. On vous dit pourquoi.

PUB

La cushion cream, un produit hybride

Le premier fond de teint "coussin" a été lancé dans l’hexagone pour la première fois au début de l’année 2015 par une marque de luxe française. Depuis, d’autres marques plus accessibles ont suivi la tendance et les prochaines semaines s’apprêtent à voir apparaître de nouvelles cushion creams.

Inspirée de la beauté Coréenne, la cushion cream est un fluide teinté enrichi en pigments, encapsulé dans une éponge ("air cushion") qui promet un effet no make-up lumineux. La formule hybride et aérienne est un tout-en-un léger et lumineux comme un fluide, pratique comme un compact et unifiant comme une BB crème.

PUB
PUB

Qu’est-ce qui différencie la cushion cream des autres fonds de teint fluide ou d’une BB crème ?

Son mode d’application. En effet, le boitier rechargeable de la cushion cream renferme un coussinet gorgé de maquillage liquide et un applicateur (très souvent en polyuréthane) spécialement conçu pour ne pas absorber la matière. Ce petit "pad" permet de prélever juste ce qu’il faut de make-up et de l’appliquer sans laisser de trace et sans effet matière. Une gestuelle d’application innovante puisqu’il s’agit de tapoter la formule avec la petite houppette. La matière se fond parfaitement sur la peau et il est possible de moduler l’intensité jusqu’à obtenir la couvrance désirée. Le fini est alors très naturel.

Son plus ? La cushion cream est un produit nomade qui se glisse facilement dans le sac à main pour des petites retouches à tout moment de la journée. Car malgré sa formule liquide, le fond de teint ne coule pas et seule la houppette (discrète) est nécessaire pour l’application.

Publié par Jessica Xavier, journaliste beauté le Mercredi 03 Février 2016 : 18h53
Mis à jour le Lundi 15 Février 2016 : 11h40
Source : * Xavier Ormancey Directeur de la recherche et de l’innovation Yves Rocher
Kiko Milano, Sephora