Les impatiences ou syndrome des jambes sans repos, une maladie sous-diagnostiquée
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Les traitements en cas d'impatiences

Les formes légères, qui n'entravent pas la vie quotidienne du patient, relèvent des conseils hygiéno-diététique s (repérer les circonstances qui aggravent ou qui améliorent les symptômes permet d’adapter sa vie en conséquence).

En revanche, les formes modérées à sévères, qui ne touchent pas moins de 150.000 à 180.000 Français, nécessitent une prise en charge médicamenteuse.

  • On recourt en première intention à des agonistes dopaminergiques (médicaments aussi utilisés pour la maladie de Parkinson).
  • En cas d'échec ou d’effets indésirables (nausées, maux de tête, vertiges, somnolence, hypotension orthostatique, syncope, trouble du rythme cardiaque…), on fait appel à la L-dopa (précurseur de la dopamine utilisé comme antiparkinsonien).

    Toutefois, la prudence est de mise avec ces molécules, car elles tendent parfois, à l'inverse, à augmenter les symptômes.

  • Si la dopamine est contre-indiquée, inefficace ou mal tolérée, on peut recourir aux benzodiazépines, aux opiacés ou aux antiépileptiques, en mono ou en poly-thérapie.

Tout ça pour simplement signaler que l'arsenal médicamenteux susceptible de traiter le syndrome des jambes sans repos est assez large.

Alors n'hésitez pas à consulter et ne soyez pas alarmé(e) si votre médecin vous oriente vers un neurologue !

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Source : Le Quotidien du médecin, février 2005.