Idées préconçues sur la famille idéale

Avoir des enfants, fonder une famille, est un désir profond pour la plupart des humains. Mais au-delà des motivations de ce désir, il est souvent pollué par des croyances irrationnelles qui semblent pourtant logiques.
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Nos peurs génèrent des croyances néfastes

Ces croyances sont en fait bâties à partir des peurs qui sont en nous, celles qui prennent leurs racines dans notre histoire. Voici quelques exemples de ces croyances qui façonnent nos désirs d'enfants sans que parfois nous ayons le réflexe de les remettre en question.

Les exemples sont nombreux

« Je préfère avoir des filles, elles sont plus proches de leurs parents » Chacun connaît pourtant des hommes adultes si proches de leurs parents que leur conjointe le leur reproche !Ou au contraire, « je voudrais avoir seulement des garçons, car au moins, je ne craindrais pas les abus sexuels » Pourtant, les psys savent combien les abus sexuels touchent aussi les garçons.Ou encore « un garçon comme aîné, c'est mieux, et une fille ensuite, comme ça, il protégera sa soeur ». Et si, au contraire, il devenait tyrannique envers sa soeur ?On entend aussi : « des enfants rapprochés, c'est nettement mieux pour eux, ils jouent ensemble ». Il existe au contraire des enfants très proches en âge qui ne s'entendront jamais ni dans l'enfance ni plus tard, simplement à cause de caractères difficilement conciliables.D'autres futurs parents ont un avis sur le nombre idéal : « un enfant unique souffre forcément de solitude » ou « deux enfants, c'est idéal », « trois, c'est une vraie famille », ou encore, « quatre enfants, c'est trop, on ne peut pas bien s'occuper de tous », etc.Toutes ces idées viennent de nos expériences vécues, ou de ce que nous avons observé autour de nous. Oriane a deux soeurs et après avoir eu deux filles, elle n'a pas voulu de troisième enfant. « Nous nous sommes toujours très mal entendues toutes les trois et j'avais peur d'avoir une troisième fille, peur que mes filles reproduisent ce même schéma qui m'a beaucoup fait souffrir » exprime-t-elle.

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Publié par Dr Catherine Solano le Lundi 12 Mars 2007 : 01h00