Grossesse molaire : le diagnostic par échographie

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Tomber enceinte très tôt ou après 40 ans augmente la probabilité d'une grossesse à risques et le développement d'une grossesse molaire. Cette dernière, résultant d'une anomalie de la distribution des chromosomes lors de la fécondation, ne peut pas être menée à terme. 
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Grossesse molaire : quand s'effectue le diagnostic par échographie ?

Classiquement, le diagnostic de la grossesse molaire est effectué durant le 1er trimestre. L'échographie est pratiquée en présence de symptômes de grossesse "exacerbés" : vomissements sévères, gonflement du ventre important... Des saignements rouge vif à marron foncé peuvent aussi donner l'alerte bien qu'ils puissent aussi avoir une cause nettement plus bénigne. En l'absence de symptômes, la grossesse molaire est généralement détectée lors d'une échographie de contrôle. Selon les cas, la sonde de l'échographie est appliquée sur l'abdomen ou introduite dans le vagin pour obtenir une meilleure image : on parle d'échographie endovaginale.

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Est-ce que l'échographie suffit pour diagnostiquer une grossesse molaire ?

La grossesse molaire complète entraîne la multiplication de kystes, formant une sorte de "grappe de raisin". En revanche, il n'y a ni placenta ni fœtus dans la cavité utérine. Habituellement, l'échographie permet de repérer clairement ces anomalies dès le 1er trimestre. En revanche, dans la grossesse molaire partielle, le placenta et l'embryon commencent à se développer : elle est plus délicate à repérer uniquement avec une échographie, surtout quand celle-ci est effectuée tôt durant la grossesse. Cependant, en couplant les images observées avec un dosage anormalement élevé de la HCG (hormone de grossesse), il reste possible de l'identifier.

 
Publié par La Rédaction E-Santé le Mardi 28 Août 2018 : 17h01
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