La fin de vie, et si on en parlait ?

Tel est le slogan choisi pour cette campagne nationale sur la fin de vie lancée ce lundi par le ministère de la Santé.
© Istock

Faire valoir leurs droits sur la fin de vie

En collaboration avec le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV), le ministère de la Santé débute une campagne d’information afin d’inciter les Français, malades ou en bonne santé, à exprimer leurs volontés sur la fin de vie et à faire valoir leurs droits. Avec la loi du 2 février 2016 sur « une fin de vie digne, accompagnée et apaisée, grâce à une meilleure prise en charge de la souffrance », les droits existants ont été renforcés et de nouveaux ont été créés, notamment « l’opposabilité des directives anticipées et le droit à la sédation profonde et continue ». L’arrêt de traitement au titre du refus de l’obstination déraisonnable et le rôle de la personne de confiance ont par ailleurs été renforcés.

Parlons fin de vie

Concrètement, Marisol Touraine encourage chacun d’entre nous à ouvrir le dialogue avec nos proches et les professionnels de santé : « chaque Français doit connaitre ses droits et être en mesure de décider pour sa fin de vie ». Jusqu’au 20 mars, la campagne « La fin de vie, et si on en parlait ? » sera relayée par les médias. Pour s’informer, un site dédié : parlons-fin-de-vie.fr.

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Source : Ministère de la Santé, Campagne grand public fin de vie, 20 février 2017.