La fin des varices ?
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Un éveinage ambulatoire qui ne laisse plus de traces

Sous anesthésie locale, l’intervention a été réalisée pour la première fois en 1986 dans le Gévaudan, d’où son nom de Gévaudanaise. L’amélioration provient de l’instrument utilisé : un stripper externe ou dissecteur. Il enlève la grande saphène variqueuse depuis l’aine jusqu’au genou par une unique incision à l’aine ce qui préserve toute l’esthétique de la jambe. Au chirurgien de bien maîtriser et le geste et l’appareil. Autre méthode qui fait suite à la précédente pour tous les autres trajets variqueux : la phlébectomie sans incision cutanée. La peau n’est pas sectionnée, seul un crochet de 1 mm de diamètre introduit face à chaque varice, agrippe et extrait le vaisseau avec ses affluents. Ni ligature, ni suture, mais un pansement compressif qu’on va garder. On aura prévu un pantalon ! Et l’on rentre chez soi en marchant normalement dès la fin de l’intervention.

L’après-phlébectomie

Pendant les 48 premières heures, il est impératif de garder la bande à varices et de ne l’enlever qu’au coucher. Le pansement que l’on garde de trois à cinq jours, «serre» et gêne un peu au début. Des «bleus» peuvent apparaître, en haut de la cuisse ou sur le pied. Tout disparaît en une à trois semaines. On marche normalement dès le début, sans courir ni soulever des haltères bien sûr ! De six mois à un an plus tard, les ponctuations ne laisseront aucune trace visible. L’orifice cutané par lequel est extraite la varice a un diamètre bien inférieur à celui du vaisseau. L’exo-éveinage sans incision est l’aboutissement des progrès successifs de la phlébectomie depuis près de trente ans. Et il permet d’enlever plusieurs varices à la fois.

*Éditions Encre@.

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