Edulcorant : dis-nous tout !

Les édulcorants, type aspartame ou acésulfame, sont aujourd'hui couramment employés pour alléger notre ration calorique quotidienne. Mais ces molécules au pouvoir sucrant intense réservent-elles des surprises ? Quels sont les pièges à éviter et les idées fausses concernant les édulcorants ?

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Édulcorants et apports énergétiques

Le goût pour le sucré se développe très vite, dès la vie intra-utérine. On pourrait même dire qu'il est inné. Hélas, le sucre est un nutriment très calorique (4 calories par gramme). Mieux vaut donc ne pas en abuser.

Or notre alimentation moderne en regorge et il devient indispensable de contrôler nos apports. Si très peu d'entre nous consomment beaucoup de sucre « nature » (saccharose), en morceau ou en poudre, et excepté le sucre ajouté dans le café et le thé, les aliments industriels peuvent en apporter des quantités considérables. Il suffit de faire chaque jour l'addition : gâteaux, confiseries, céréales petit-déjeuner, mais aussi sodas, jus de fruits, laitages sucrés, etc.

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Au secours de notre goût prononcé pour le sucre, se présentent à nous depuis de nombreuses années déjà les édulcorants intenses, ces molécules au pouvoir très sucrant (des centaines, voire des milliers de fois plus sucrants que le saccharose) mais dénués de calories : acésulfame, aspartame, sucralose, saccharine...

Les édulcorants sont-ils sans danger pour la santé ?

Aujourd'hui, la réponse est oui. Les édulcorants et particulièrement l'aspartame, ont fait l'objet d'attaques successives et diverses, et ont notamment été accusés d'être cancérigènes, mais aucune attaque n'a pu être scientifiquement validée par les experts. Il n'en demeure pas moins qu'une surveillance des effets secondaires éventuels de ces molécules se poursuit.

Publié par Rédaction E-sante.fr le Dimanche 01 Octobre 2006 : 02h00
Mis à jour le Mardi 25 Octobre 2011 : 14h24
Source : Entretiens de Bichat, septembre 2006 ; Point d'actualité de l'Agence française de sécurité des aliments (Afssa) du 14 septembre 2006.