Dis-moi ce que tu bois, je te dirai ce que tu manges...
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Avec modération

Ces tendances de consommation sont confirmées par d'autres études antérieures, certes de moindre envergure, menées aux États-Unis ou en France, par exemple.Les buveurs de vin ont donc un meilleur profil alimentaire. Plusieurs explications à ce phénomène. La première est à nouveau socio-économique : les buveurs de vin ont, au Danemark et aux États-Unis, un meilleur niveau d'éducation, de meilleurs revenus et une plus grande sensibilisation vis-à-vis de leur santé que les buveurs de bière. Ils sont donc plus susceptibles de connaître et d'appliquer les préceptes d'une alimentation méditerranéenne. L'étude ne dit pas en revanche s'il faut consommer plus de vin que de bière… Certes, jusqu'à preuve du contraire, le bénéfice pour le cœur du vin est mieux établi et plus puissant que pour la bière. Mais l'effet néfaste pour la santé d'une consommation trop élevée d'alcool ne fait pas, lui, de distinction entre le vin ou la bière ! D'autant plus que l'étude danoise révèle aussi que les abstinents mangent presque aussi bien que les buveurs de vin…

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Source : BMJ online First 19 janvier 2006.