Cunnilingus : 5 idées reçues décryptées par un sexologue

Publié le 02 Août 2018 par Julie Giorgetta, journaliste santé
Validé par : Marie Bareaud, Sexologue et sexothérapeute.
Si cette pratique sexuelle est largement répandue, de nombreuses idées reçues viennent polluer l’image que l’on s’en fait. "Le cunnilingus, ça s’apprend", "le cunnilingus c’est sale"… Halte-là ! On fait barrage aux idées reçues les plus tenaces avec l’aide de Marie Bareaud, sexologue et auteur de formations en ligne sur la sexualité féminine et le couple.
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"Le cunnilingus c’est pour les femmes qui n’aiment pas la pénétration"

Aujourd’hui, nous connaissons de plus en plus l’anatomie du clitoris. Pourtant, nombreuses sont les femmes qui continuent de croire qu’il y a d’un côté le plaisir clitoridien et de l’autre le plaisir vaginal.

"En réalité, le clitoris vient entourer l’entrée du vagin. Donc sa stimulation a forcément un impact sur le vagin et le plaisir que l’on peut y ressentir. Le plaisir clitoridien va ainsi amorcer le plaisir vaginal, l’encourager", explique la sexologue.

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Alors, le cunnilingus, c’est pour toutes les femmes : celles qui aiment la pénétration, parce qu’elles pourront vivre encore plus de plaisir et celles qui n’aiment pas la pénétration, parce que le plaisir clitoridien les aidera à découvrir peu à peu le plaisir vaginal qu’elles peuvent aussi ressentir !

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"Le cunnilingus c’est réservé aux femmes qui s’assument"

Nous associons parfois le fait d’accepter une pratique sexuelle avec notre niveau de libération sexuelle. Ainsi, une femme qui accepterait un cunnilingus serait plus libérée qu’une autre. Mais les différentes pratiques sexuelles ne disent rien sur notre sexualité ni sur notre niveau de libération.

"C’est bien plus le plaisir accueilli et savouré qui compte et qui peu à peu, pourra contribuer à une vraie libération. Le plaisir aide en effet la femme à s’ouvrir, à se découvrir et peu à peu à se libérer", souligne la spécialiste.