Comment se déroule une IVG par aspiration ?

En cas d'absence ou de défaillance de moyen de contraception, la survenue d’une grossesse non désirée devient possible. Il est alors envisageable de recourir à une IVG par aspiration qui est une des deux méthodes d’avortement possibles en France. On fait le point.
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Les méthodes d’avortement

En cas de grossesse non désirée, deux types d’avortement peuvent être envisagés avec un médecin. Un avortement médicamenteux se justifie les toutes premières semaines de grossesse alors que l’IVG par aspiration est un avortement chirurgical qui, lui, est préféré à partir de la 7e semaine de grossesse, soit 9 semaines aménorrhées (après le premier jour des dernières règles). L’IVG par aspiration peut être pratiquée jusqu’à la 12e semaine de grossesse, dans un centre d’orthogénie au sein d’un hôpital ou d’une clinique. Le protocole nécessite plusieurs étapes.

Les consultations préalables à l’IVG par aspiration

Une première consultation médicale auprès du médecin de votre choix est obligatoire afin d’évoquer une éventuelle procédure d’avortement. Une demande écrite devra ensuite être rédigée durant un second entretien. Enfin, une consultation psycho-sociale facultative vous permet de rencontrer une personne qui a pour rôle de vous éclairer dans votre choix. Elle est obligatoire pour les patientes mineures.

Le déroulement de l’IVG par aspiration

Au préalable, il est nécessaire de dilater le col de l’utérus. Cette intervention se pratique au bloc opératoire sous anesthésie générale ou locale. Une sonde est ensuite introduite au niveau du col pour aspirer l’œuf. Le geste chirurgical ne dure qu’une dizaine de minutes environ. Deux semaines plus tard, une visite de contrôle post-opératoire permet de vérifier qu’il n’y a pas de complication.

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