Cette semaine, je mange moins salé

Pour préserver notre santé, on recommande de ne pas dépasser les 5 à 6 g de sel par jour. Or les Français sont en moyenne à 8-10 g. Rien d'étonnant à ce que notre pression artérielle monte en flèche et que les maladies cardiovasculaires nous rattrapent. Alors voici comment réduire votre consommation de sel en dix leçons.
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Dix résolutions pour manger moins salé

1. Je ne mets plus la salière sur la table. En revanche, je laisse le poivre noir. 2. Dans la cuisine, je sors les pots à épices : paprika, curcuma, cannelle ou muscade offrent des goûts intéressants qui détournent l'envie de resaler. Aussi, dès qu'arrive le moment de saler une préparation, je me demande quelle épice pourrait avantageusement remplacer le sel, en totalité ou en partie. J'en fait autant avec les aromates : ail, échalote, persil, ciboulette, romarin, basilic3. Cette semaine, pas de plat tout préparé, je cuisine moi-même afin de modérer la quantité de sel ajouté. 4. Je ne sale que très modérément pendant la cuisson ou la préparation. On verra après au moment de goûter. 5. Pas de sauce toute prête non plus. 6. La cuisson des pâtes, du riz, des pommes de terre, du blé, du quinoa, etc., ne nécessite que vraiment très peu de sel, voire pas du tout selon leur préparation. Les bouillons cubes sont pratiques pour donner du goût à une eau de cuisson. 7. Je limite les fromages.8. Je limite les charcuteries et tout ce qui se présente sous vide.9. Je limite les conserves. Sinon, j'égoutte et je rince les légumes en conserve. 10. Je lis les étiquettes à la recherche du mot « sodium » et je privilégie les produits qui en contiennent le moins. Et si vraiment ça bloque, j'applique ces deux tactiques : 1) J'achète un sel de régime, lequel ne contient pas de sodium, mais à base de potassium et de magnésium, il propose un goût assez proche.2) Pour les légumes et les féculents, je remplace la cuisson à l'eau par celle à l'étouffée ou en papillote afin de développer leur goût.

Publié le 17 Mars 2008
Auteurs : Rédaction E-sante.fr
Source : Recommandations de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et la Haute autorité de santé (HAS).