Bronzée juste après l'hiver ? C'est facile avec les autobronzants !

Et même sans passer par la case UV, médicalement déconseillée. Pour éviter l'effet teint de lavabo en cette période où les jupes raccourcissent déjà, mais où le soleil n'a pas encore eu le temps de faire son oeuvre, vos meilleurs amis sont les autobronzants. Comment fonctionnent-ils ? Comment bien les utiliser ? Tour d'horizon.
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Autobronzants : Une pincée de DHA pour un brin de couleurs

Pour afficher un hâle pain d'épice, été comme hiver, en toute sécurité sans les risques inhérents aux séances UV et expositions au soleil intempestives (coups de soleil, allergies, accélération du vieillissement cutané, etc.), l'autobronzant demeure la clef de la solution. Le principe actif de ces produits est le DiHydroxyAcétone (DHA), un dérivé de la canne à sucre non toxique. Ce produit cause une réaction chimique naturelle avec les cellules superficielles de la peau, et les fait changer de couleur. La réaction augmente progressivement, et le résultat maximal est obtenu au bout de 24 heures. Voilà ! Vous êtes bronzée ! Ce principe est aujourd'hui décliné sur de nombreux supports : crèmes, gels pour les peaux plus grasses, sprays pour les endroits difficiles d'accès, et lingettes. Le tout est enrichi, selon les marques et les gammes, d'actifs hydratants, de vitamines ou autres composants "santé" ou même de filtres UV.

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Autobronzants ou bronzage artificiel : la comparaison

Le DHA n'a pas d'effet sur la peau elle-même, mais uniquement sur ses cellules externes. Cela explique que le bronzage "en bouteille" disparaisse assez rapidement, en une semaine au maximum, et parfois de manière inesthétique (par plaques). Le vrai bronzage, lui, est une réaction de défense de la peau par rapport à l'agression du soleil. Elle fabrique alors un pigment brun, la mélanine, qui joue le rôle d'un bouclier. Comme cette couleur est localisée dans l'épiderme, c'est-à-dire plus en profondeur, où les cellules se renouvellent moins souvent, elle met beaucoup plus longtemps à disparaître (25 jours en moyenne) même une fois que l'exposition au soleil s'arrête. Bon à savoir aussi : le bronzage artificiel ne change rien à la capacité de bronzage de votre peau. Il ne protège pas des coups de soleil, ni de l'augmentation du risque de cancer de la peau, et ne vous dispense donc en aucun cas d'utiliser des protections contre le soleil !

Publié le 25 Mars 2008
Auteur(s) : Valériane Munoz, journaliste santé