Au Japon, une infirmière aurait tué une vingtaine de patients en les empoisonnant

© Istock

Une infirmière a avoué le meutre d'une vingtaine de patients au Japon. La jeune femme aurait empoisonné les perfusions de ses victimes présumées. Un drame qui a déjà touché d'autres régions du globe. 

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L'hôpital n'est pas aussi sûr qu'on pourrait le croire ! Le 7 juillet, une ancienne infirmière japonaise a été arrêtée pour le meurtre d'un homme de 88 ans, patient d'un hôpital où elle officiait en 2016. C'est l'effrayant fait divers que rapportent nos confrères de l'AFP.

Durant sa garde à vue, Ayumi Kobuki a pris de court les inspecteurs en avouant le meurtre "d'une vingtaine" de patients au total. Le mode opératoire de la jeune femme semble être le suivant : elle ajoutait du désinfectant dans la perfusion de patients âgés pour planifier leur mort en dehors de ses heures de travail.

Du désinfectant a ainsi été découvert dans les corps de quatre patients décédés à la même période dans le même hôpital. Des traces du produit ont également été relevées dans le matériel de perfusion. "Expliquer aux familles la mort d'un parent m'était difficile pendant mes heures de travail", s'est défendue l'ancienne infirmière.

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Meurtre en blouse blanche

Plusieurs professionnels de santé se sont déjà révélés être de véritables serial killers. En 2005, le Guardian a rapporté le cas de l'une d'entre eux : une infirmière de 52 ans qui s'est donné la mort avant d'être jugée.

Anne Grigg-Booth était soupçonnée du meurtre d'au moins trois patients. Elle aurait utilisé de fortes doses de médicaments analgésiques, de la morphine notamment, pour accomplir ses sombres desseins.

En octobre prochain, c'est un infirmier allemand d'une quarantaine d'années qui sera jugé pour assassinat, selon les informations du Parisien. Niels Högel devra répondre des meurtres de 97 personnes hospitalisées dans le nord de l'Allemagne entre 1999 et 2005.

C'est la deuxième fois que l'infirmier est mis en cause par les autorités. En 2015, il avait déjà été condamné à la perpétuité pour deux meurtres et quatre tentatives de meurtre dans le milieu hospitalier. Celui qui a expliqué tuer par "ennui" réalisait des injections fatales de produits médicamenteux.

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