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Coqueluche : une protection directe et indirecte

Coqueluche : une protection directe et indirecte
Depuis une dizaine d'années, on assiste à une recrudescence des cas de coqueluche. L'immunité vaccinale ne perdurant pas toute la vie, les adolescents et les adultes non vaccinés depuis l'enfance peuvent présenter une forme de coqueluche peu sévère, mais contaminante pour l'entourage. De nouveaux vaccins sont aujourd'hui disponibles…

Introduite en France dans les années cinquante, la vaccination contre la coqueluche est devenue plus systématique à partir des années 1966/1967, en combinaison avec d'autres vaccinations de l'enfant. C'est ainsi que les cas de coqueluche ont fortement diminué, au même titre que les complications sévères, survenant en particulier chez les enfants de moins d'un an.

Toutefois, l'immunité ne perdure pas toute la vie. Elle diminue progressivement en l'absence de rappels vaccinaux ou naturels. Ainsi, les sujets vaccinés dans l'enfance ou ayant eu une coqueluche, peuvent redevenir sensibles à la bactérie. Si les adolescents et les adultes ne développent qu'une forme peu symptomatique de la maladie, ils représentent en revanche une source de contamination pour les enfants et les nourrissons non vaccinés. C'est la raison pour laquelle une recrudescence est observée en France depuis une dizaine d'années.

Article publié par le 21/06/2005
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Le Quotidien du médecin, publication Sanofi Pasteur MSD, juin 2005.

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