Vacances : déjouez les pièges à kilos !

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Quelle que soit la destination de vos vacances, dans chaque région de France, dans chaque pays, vous allez rencontrer des pièges à kilos : des chichis sur la plage aux bières en Allemagne, en passant par les pâtes et les gelati en Italie, ils ne manquent pas.

Stratégie pour déjouer les pièges à kilos pendant vos vacances d'été.

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Je ne lâche pas ma bouteille d'eau !

Où que je sois, j'ai toujours une bouteille d'eau dans mon sac qu'il soit, de plage, à dos ou genre cabas.

  • Parce que si je bois souvent de l'eau, il est plus qu'évident que je n'aurais pas soif.

    Donc je serai moins tentée par les bières et/ou les sodas et/ou les glaces de toutes sortes qui se transforment en kilos quand on les multiplie !

  • Car ils ne me désaltèrent pas vraiment : alors je suis obligée d'en boire ou d'en sucer d'autres.

    C'est ainsi que je risque d'accumuler les calories superflues sources de kilos alors que l'eau, c'est zéro calorie.

Pour ne pas en manquer, j'ai une provision de bouteilles d'eau (dans une glacière), dans le coffre de ma voiture. Je les remplis au robinet de ma maison de vacances (ou de ma chambre d'hôtel).

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Si je suis dans un pays à risque, où l'hygiène est limite, j'emporte des comprimés d'hydro clonazone, un désinfectant à base de chlore qui se trouve chez tous les pharmaciens et j'en mets un dans chaque litre d'eau.

Je réfléchis avant d'acheter des beignets !

"Beeeeeeiiiiiignets", "chiiiiichiiiiiis", je ne me laisse plus avoir par les cris des vendeurs de beignets et de chichis sur la plage.

Parce que, dans ma tête, je me fais le film, non pas de leur conversion en kilos sur mes hanches, mais du parcours de ces beignets jusqu'à moi, allongée sur la plage et réveillée par ces cris.

De la pâte hypersucrée plongée dans un bain de friture bien noire car l'huile n'est pas souvent changée, des mains non gantées qui les ont tripotés plusieurs fois (roulés dans le sucre, fourrés de confiture d'abricot ou de Nutella, etc.) avant qu'ils n'arrivent sur le plateau du vendeur, certaines de ces mains non lavées après que leur propriétaire soit allé aux toilettes, celles du vendeur qui périodiquement essuient la sueur qui dégouline sur son visage, grattent sa tête, manipulent aussi bien les beignets que les pièces et les billets des acheteurs et pour couronner le tout, un séjour au soleil bien propice au développement des bactéries.

Si mes enfants m'en réclament, je leur dis que ces beignets sont pleins de microbes et qu'ils vont être très malades s'ils en mangent. Ca n'est pas certain que je sois en train de leur mentir.

Publié par Paule Neyrat, Diététicienne le Vendredi 08 Juillet 2011 : 11h59
Mis à jour le Jeudi 07 Juillet 2016 : 17h19