Tabac : j'arrête avec mon médecin
Sommaire

Se faire aider pour arrêter son tabagisme

Dans tous les cas, quels que soient l'intensité de la consommation tabagique, l'ancienneté et l'âge, l'arrêt du tabac sera bénéfique tout de suite et plus tard. Il existe différentes aides, comme les substituts nicotiniques, mais le rapport avec une personne physique et appartenant au milieu médical, comme un médecin traitant par exemple, permet de multiplier très fortement les chances de réussite. Le parcours restera long et semé d'embûches, mais le dialogue sera ouvert, la motivation bien évaluée et renforcée, la stratégie sera mieux organisée et balisée. Dans le cas de recours à des substituts nicotiniques, ils seront mieux utilisés et à des dosages bien personnalisés.A côté de l'aide médicale classique, les thérapies comportementales et cognitives se sont également révélées très efficaces. Cette possibilité est aussi à discuter avec son médecin, tout comme l'orientation vers un tabacologue. Si seuls 3% des candidats au sevrage réussissent en solo, le succès est quadruplé avec l'aide d'un médecin. Ca vaut le coup de s'investir et d'en parler avec lui. La consigne est de ne pas rester seul avec son tabac.

Cet article vous a intéressé ?

Recevez encore plus d'infos santé, en vous abonnant à la quotidienne de E-sante.

Votre adresse mail est collectée par E-sante.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.

Source : Le Quotidien du médecin, 18 octobre 2007.