Pour une féminité sans heurts…

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Être femme, c’est vivre des épisodes particuliers qui, parfois, s’avèrent quelque peu pénibles. Ne jouez pas les victimes, utilisez les armes que dame Nature vous offre.

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Il est coutume de distinguer trois grandes étapes dans la vie d’une femme : la période de fertilité, donc des règles, qui commence à la puberté, la grossesse, parenthèse particulière dans cette période, et la ménopause. Nous avons déjà évoqué cette dernière (voir le numéro de septembre de Bien-Être & Santé), remontons maintenant dans le temps…

J’ai mal au ventre !

Le moment des règles est douloureux et pénible pour un certain nombre de femmes, surtout jeunes.

Petit rappel. Au moment de l’ovulation, sous l’influence des hormones estrogènes, le tissu qui tapisse la paroi de l’utérus s’épaissit pour accueillir un éventuel œuf. Si la fécondation n’a pas lieu, la chute hormonale provoque un spasme des vaisseaux utérins. La muqueuse n’est plus vascularisée, elle se met à saigner. Pas de panique ! Normalement, pendant ces quelques jours, vous ne perdez que l’équivalent d’un demi-verre de sang ! Mais ces spasmes naturels sont à l’origine de la douleur. Certaines femmes souffrent beaucoup plus que la normale, chez d’autres, la douleur s’accompagne de migraines.

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Pour des causes mal élucidées, le saignement peut se transformer en véritable hémorragie, ou encore durer plus longtemps que la normale, d’où fatigue, baisse de moral et parfois anémie. Une consultation médicale s’impose.

En homéopathie, le remède de fond classique est Folliculinum en 7 CH, 4 granules le matin à prendre tous les jours dans la seconde partie du cycle. C’est un régulateur de la fonction hormonale.

L’acupuncture, quant à elle, exerce une action régulatrice sur le cycle, et sa double action bénéfique sur le système neurovégétatif et la microcirculation peut souvent contribuer à régler le problème.

Astuce : quand le ventre fait mal, une bonne vieille bouillotte chaude appliquée sur le ventre soulage la plupart du temps.

Surveillez votre alimentation

Bien que les publicités ne cessent de vous dire le contraire, « réduisez, ne serait-ce que provisoirement, votre consommation de produits laitiers. Ils interfèrent négativement avec les œstrogènes. » conseille le Dr Serge Rafal, homéopathe, auteur du Grand Guide des médecines douces.

Et pour les mêmes raisons, évitez les matières grasses en excès, en privilégiant les huiles végétales première pression et associées, olive, colza, noix, etc.

Comme la rétention d’eau fait souvent partie du cortège des petits maux des règles, limitez votre consommation de sel. Consommez des céréales complètes et des légumineuses, riches en fibres pour faciliter le transit et en vitamines du groupe B bénéfiques pour le système nerveux.

 
Publié par Elodie Benoît le Vendredi 02 Décembre 2011 : 10h40
Mis à jour le Mardi 10 Janvier 2012 : 13h38
Source : Cet article est extrait du magazine de notre partenaire BIEN-ÊTRE & SANTÉ du mois de Décembre 2011/Janvier 2012.