Le point sur les prothèses mammaires

Grâce au dépistage généralisé, le taux de guérison après un cancer du sein ne cesse de progresser.

Parallèlement, l'opportunité de bénéficier d'une prothèse ou implant mammaire se pose fréquemment.

Voici quelques informations pratiques qui peuvent aider nombre de femmes...

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Prothèse ou implant mammaire : dans quel but ?

Le but d'une telle intervention est esthétique ou réparatrice après un cancer du sein.

En France, on estime à 400.000 le nombre de femmes porteuses d’implants mammaires : environ 80% des prothèses mammaires sont à visées esthétiques, tandis que 20% sont posées à la suite d’un cancer du sein (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé – Ansm).

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Après ablation d’un sein, la prothèse mammaire est utilisée pour reconstruireou rétablir la symétrie de la poitrine.

En plus de l'aspect esthétique, la prothèse peut aider à diminuer les douleurs d'épaules, à corriger les mauvaises postures, etc.

Les prothèses mammaires : c'est composé de quoi exactement ?

Un implant ou prothèse mammaire est composé d'une enveloppe en élastomère de silicone solide remplie de sérum physiologique ou de gel de silicone.

L'enveloppe peut être lisse, ou bien rugueuse pour diminuer le risque de formation de coque autour de l'implant.

L'implant peut être pré-rempli (le volume est alors fixé par le fabricant) ou gonflable. On appelle " expandeur " une prothèse qui est introduite vide puis, une fois positionnée, est gonflée progressivement par le chirurgien afin de distendre la peau jusqu'à obtenir le volume souhaité. Au bout de plusieurs semaines, l'expandeur est remplacé par une prothèse définitive.

Publié le 02 Février 2009 | Mis à jour le 02 Septembre 2015
Auteurs : Rédaction E-sante.fr
Source : Guide pratique du cancer du sein, tome I, Paris et Région parisienne, Anne de Peyre et Pierre Hyppolite Senlis.