Mycoses : faites le point !
Publié le 04 Janvier 2013 à 11h36 par Rédaction E-sante.fr
Cet article vous a intéressé ?

Recevez encore plus d'infos santé, en vous abonnant à la quotidienne de E-sante.

Votre adresse mail est collectée par E-sante.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.

Les mycoses sont dues à des bactéries.

Faux.

Les mycoses sont dues à des champignons.

Le traitement des mycoses repose sur des antibiotiques.

Faux.

Les mycoses se traitent à l’aide de médicaments dits « antifongiques», contre les champignons.

La mycose des pieds est également appelée « pied d’athlète ».

Vrai.

Ce nom vient du fait que les mycoses des pieds s’attrapent facilement en marchant pieds nus dans les vestiaires et dans les douches, mais aussi dans les chaussures de sport où règnent humidité et chaleur…

Une mycose peut toucher les ongles, c’est une « onychomycose ».

Vrai.

La mycose des pieds siège le plus souvent entre les orteils, mais elle peut se développer et atteindre l’ongle, le plus souvent celui du gros orteil, qui devient gris-jaune, cassant et qui s’épaissit.

Candidose vaginale est l’autre nom de la mycose vaginale.

Vrai.

Ce nom de « candidose vaginale » est issu du nom du champignon le plus souvent responsable de la mycose : Candida albicans.

Chez l'homme, la mycose se traduit par des boutons rouges sur la verge.

Vrai.

De tels boutons rouges sont faciles à repérer.

Les antibiotiques augmentent le risque de mycose.

Vrai.

Les antibiotiques éliminent les bactéries mais pas les champignons, lesquels en profitent alors pour proliférer. C’est ainsi qu’une femme traitée pour une cystite par exemple, présente un risque accru de mycose vaginale.

Une mycose vaginale se manifeste par des pertes blanches ressemblant à du lait caillé.

Vrai.

La mycose vaginale entraîne également des irritations ou des douleurs au niveau de la région vaginale, ainsi que des brûlures lors des mictions ou des rapports sexuels douloureux.

Guérir d’une mycose vaginale impose de traiter les deux partenaires.

Vrai.

Si seul l’un des deux partenaires est traité, il y a un risque élevé de récidive.

Source : Le guide de l’automédication, Éditions Vidal.