Mimie Mathy face au syndrome de la queue de cheval : retour sur ses confidences dans Sept à Huit

Publié par Freya Yophy
le 30/08/2026
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« Je ne peux plus marcher » : Mimie Mathy se confie
Dans l'émission « Sept à Huit », Mimie Mathy a levé le voile sur sa perte de mobilité liée au syndrome de la queue de cheval et à de multiples chirurgies rachidiennes.

Reçue chez elle à Vaison-la-Romaine par Audrey Crespo-Mara, la comédienne a officialisé son recours quotidien au fauteuil roulant. Cette situation découle d'un long parcours médical marqué par des atteintes sévères de la colonne vertébrale et des interventions répétées. Malgré ces contraintes physiques, l'actrice maintient son engagement professionnel et témoigne avec lucidité de son nouveau rythme.

Un quotidien repensé et des projets maintenus

Dans ce portrait télévisé, l'artiste partage les défis d'une mobilité réduite sans céder au découragement. L'incapacité de marcher impose une réorganisation matérielle complète, du domicile jusqu'aux plateaux de tournage. Elle démontre ainsi qu'une adaptation rigoureuse de l'environnement permet de poursuivre des activités créatives tout en acceptant les réalités du handicap moteur.

Achondroplasie et chirurgies lombaires répétées

L'achondroplasie, forme la plus fréquente de nanisme constitutionnel, prédispose directement au rétrécissement structurel du canal médullaire. Cette configuration anatomique favorise la formation de hernies discales et la compression des structures nerveuses périphériques. Pour libérer ces zones sous pression, l'actrice a subi au moins quatre opérations lourdes du dos, incluant une longue intervention d'arthrodèse lombaire dès janvier 2017 afin de stabiliser son rachis.

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Comprendre l'urgence neurologique de la queue de cheval

Nommé au XVIIe siècle par le médecin français André du Laurens en référence à l'aspect effilé des racines nerveuses terminales sous la moelle épinière, le syndrome de la queue de cheval constitue une urgence neurochirurgicale absolue. 

L'affection provoque des douleurs radiculaires bilatérales, une faiblesse musculaire des jambes, une anesthésie de la zone périnéale et des troubles sphinctériens. Consultez immédiatement les urgences hospitalières en cas de perte de sensibilité du périnée ou de troubles urinaires soudains. Selon la Société française de chirurgie rachidienne, une décompression chirurgicale menée dans les 24 à 48 heures demeure indispensable pour limiter les paralysies irréversibles.

Adapter l'environnement et rééduquer le corps

Lorsque la chirurgie ne rétablit pas l'intégralité des fonctions motrices, une prise en charge pluridisciplinaire structure le quotidien. La kinésithérapie de maintien aide à préserver le tonus musculaire résiduel, tandis que l'ergothérapie optimise les gestes courants à l'aide d'équipements techniques adaptés. Ce témoignage public contribue à démystifier le handicap moteur et informe sur la gravité des compressions nerveuses vertébrales.

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