Mercure dentaire : halte !

Les dentistes français utilisent encore du mercure dans 70 % des plombages pour les caries des molaires et des prémolaires.

La toxicité du mercure étant reconnue, associations et scientifiques souhaitent rapidement son retrait.

État des lieux sur le mercure dentaire.

Publicité

Mercure dentaire : communiqué Afssaps

À l’heure où nous publions, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) nous dit par le biais de son service de presse : «Les recommandations de 2005 sur les amalgames dentaires doivent effectivement être révisées. En revanche l’élaboration des nouvelles recommandations impliquent une expertise externe, pour laquelle le calendrier des réunions n’est pas encore déterminé, du fait des actualités récentes sur les dispositifs médicaux (affaire PIP)

Publicité
Publicité

Bien, voilà une bonne nouvelle. La France va-t-elle rejoindre la décision des pays comme la Norvège, le Danemark et la Suède qui ont déjàinterdit le mercure dentaire ? À suivre.

Alerte au plombage


L’amalgame dentaire est issu de la réaction à froid du mercure liquide avec une poudre métallique qui forme un alliage solide cristallisé : le plombage. Le mercure fait partie intégrante de l’amalgame sous forme de composé argent/mercure ou étain-mercure.

La fuite du mercure dans la bouche, proportionnelle au nombre d’amalgames, peut survenir lors de la condensation, du polissage, de la pose et de l’usure des amalgames.

Et le mercure ne pollue pas seulement l’organisme humain mais aussi la nature. Ainsi, une étude a démontré la pollution environnementale due aux amalgames qui atterrissent dans l’environnement via les cabinets dentaires.

 
Publié par Nathalie Giraud le Jeudi 29 Mars 2012 : 13h59
Mis à jour le Lundi 02 Avril 2012 : 14h33
Source : Côté Santé