Je perds mes cheveux : quelles causes possibles ?

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Vous perdez vos cheveux ?
La première étape est de vérifier si cette chute est « normale » ou pas.
Ensuite, il importe d’explorer les différentes causes possibles.

Alors pourquoi perd-on ses cheveux ?
Et sur quels facteurs peut-on agir ?

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Chute de cheveux : normale ou pathologique ?

  • Combien de cheveux perdez-vous exactement ?

    Vous récupérez 30 à 50 cheveux tous les jours ? Ou pas loin d’une bonne centaine ?

    Sachez que l’on considère une chute comme pathologique à partir d’une centaine de cheveux par jour. En deçà, c’est considéré comme normal.

  • Est-ce surtout après un shampoing que vous ramassez beaucoup de cheveux ?

    Essentiellement sur votre brosse à cheveux ? Sur votre oreiller ?

    Sachez qu’il est normal de récupérer davantage de cheveux après leur brossage ou leur lavage et c’est aussi normal qu’ils s’accumulent pendant la nuit sur votre oreiller.

  • Vous perdez vos cheveux à certaines périodes ?

    Au printemps et/ou à l’automne, quelques jours avant vos règles ?

    Là encore, sachez que certaines périodes sont associées à une chute accrue de cheveux.

Que retenir en pratique ?

Pour être considérée comme anormale, la chute de cheveux doit être importante (plus d’une centaine de cheveux par jour) et s’inscrire dans la durée (plusieurs mois sans interruption).

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Attention cependant de ne pas tomber dans le piège inverse : d’attendre vraiment trop longtemps (des années), une nette diminution de la masse de la chevelure ou la présence de zones dégarnies pour consulter.

Les grandes causes possibles de la perte de cheveux

Outre les saisons et les variations hormonales du cycle menstruel qui peuvent entraîner une perte de cheveux accrue mais transitoire, il y a de nombreuses autres causes pouvant expliquer une chute de cheveux.

L’hérédité

Il existe une prédisposition génétique à perdre ses cheveux, c’est l’alopécie androgénétique ou calvitie. Dans ce cas, les follicules présentent une hypersensibilité aux hormones androgènes ce qui raccourcit la phase de croissance du cheveu et mène à un épuisement prématuré des follicules. Ce type d’alopécie concerne surtout les hommes.

Les hormones

Tout au long de la vie, les fluctuations hormonales agissent sur la santé des cheveux des femmes. C’est ainsi qu’une perte de cheveux est classique après un accouchement, à la ménopause ou encore lors d’un traitement hormonal.

Les carences alimentaires

Les carences en certaines vitamines, notamment du groupe B, en fer, en oligoéléments (zinc) et en acides aminés (arginine, glutamine, cystéine) sont impliquées dans les troubles capillaires.

Certaines maladies

De nombreuses maladies sont susceptibles d’entraîner une chute de cheveux, à commencer par la pelade et la teigne, mais aussi certaines infections (syphilis, zona…), maladies métaboliques, troubles de la glande thyroïde, etc.

Les médicaments

Certains médicaments ont comme effet secondaire une chute de cheveux. C’est le cas des chimiothérapies, des médicaments pour la thyroïde, des anticoagulants, etc. Mais aussi parfois la pilule contraceptive, surtout au moment du changement de pilule et de tout autre type de traitement hormonal.

Le stress

Via une dérégulation hormonale, le stress peut favoriser la perte de cheveux. Ce phénomène survient surtout chez les personnes héréditairement prédisposées.

Les agressions

Les traumatismes du cuir chevelu, les produits capillaires trop agressifs (coloration, shampoing…) ou la façon de se coiffer et notamment les queues de cheval peuvent être responsables de chute de cheveux anormale.

Publié le 22 Septembre 2014 | Mis à jour le 22 Septembre 2016
Auteurs : Rédaction E-sante.fr
Source : Le site du dermatologue, http://www.
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