Les gynécologues vont disparaître !
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La gynécologie correspond à un besoin légitime

Pourtant, le suivi gynécologique est indispensable tout au long de la vie d'une femme : contraception, éducation, maladies sexuellement transmissibles dont le sida, sexualité, IVG, fertilité, grossesses extra-utérines, problèmes gynécologiques, cancers génitaux et mammaires, traitements hormonauxEt la gynécologie est une discipline très performante en France en matière de prévention, de dépistage et de suivi des cancers du sein, du col de l'utérus et de l'hystérectomie notamment.

Le spectre d'une nouvelle loi

Dans le cadre d'une nouvelle organisation de l'offre de soins, le projet de loi Bachelot pourrait accélérer la mort de la gynécologie médicale, en placant officiellement le médecin traitant devant le gynécologue pour les " soins de premier secours ". Autrement dit, le gynécologue serait réservé à des niveaux de soins très spécialisés, tandis que le généraliste aurait à faire face seul pour délivrer la pilule ou le traitement hormonal substitutif de la ménopause, dépister précocement les cancers du col et du sein, informer sur les autres méthodes de contraception, éduquer à la prévention, détecter les MST, voire dépister les violences sexuelles ou les mutilations, etc. Un vaste programme pour des professionnels de santé déjà bien occupésCette loi signifiera également la fin de l'accès direct au gynécologueLe Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM) appelle à la mobilisation des femmes et dans un premier temps à signer une pétition pour inciter les pouvoirs publics à apporter des réponses aux nombreuses sollicitations jusque-là infructueuses.Pour signer la pétition : www.cdgm.org

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Source : Conférence de presse du Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM), 23 octobre 2008.