Douleur au talon : comment savoir si c'est le tendon d'Achille

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Les douleurs au talon peuvent avoir diverses origines. Une des plus connues d’entre elles est liée à la rupture du tendon d’Achille, mais il peut également s’agir d’une tendinite. Mais comment savoir si cette douleur au pied est bien due au tendon d’Achille (ou tendon calcanéen) et pas à un autre problème ?
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Facteurs favorisant une douleur au tendon d’Achille

Les douleurs au tendon d’Achille peuvent être favorisées par une hydratation insuffisante (au cours de l’effort et après) et un manque d’échauffement avant une activité intense sollicitant le tendon (si le mollet n’est pas assoupli). De même, de mauvaises postures (par exemple lors de la course), surtout si elles sont répétées, peuvent causer une fragilisation du tendon, surtout si les chaussures ne sont pas adaptées. Par ailleurs, une alimentation déséquilibrée peut également être responsable d’une fragilisation du tendon. Quoi qu’il en soit, il est nécessaire de prêter attention aux signes annonciateurs d’un risque de rupture du tendon d’Achille.

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Comment reconnaître les douleurs au tendon d'Achille ?

Les douleurs du tendon d’Achille sont assez caractéristiques. En effet, elles se localisent précisément au niveau du tendon, c’est-à-dire au niveau du talon ou juste au-dessus. Par ailleurs, ces douleurs auront tendance à se réveiller le matin au saut du lit et au début d’une séance sportive. En revanche, elle diminuera lorsque le pied est au repos et qu’il n’est pas sollicité. De plus, le tendon sera douloureux au toucher. Enfin, si la douleur est ancienne et que la tendinite est chronique, la douleur peut s’accompagner d’une raideur de la zone et même de nodules (comme de petites bosses perceptibles au niveau du tendon).

Publié par La Rédaction E-Santé le Mardi 10 Avril 2018 : 10h02
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