Chute des cheveux au féminin : réagir très vite !

Il arrive que les femmes aussi perdent leurs cheveux et se dégarnissent plus ou moins au niveau du front. La solution est sans appel : ne pas attendre, consulter un spécialiste dès le début. La raison est très simple, il est plus facile de limiter la chute des cheveux que de les faire repousser.
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Chute des cheveux : agir dès les premiers signes

La chute des cheveux ou alopécie androgénique (de cause hormonale) se caractérise par un dégarnissage progressif et plus ou moins important de la région frontale.

Au moment de la périménopause, un tiers des femmes de 40 ans sont concernées. Mais il arrive que ce dégarnissage touche aussi des femmes plus jeunes, parfois dès la puberté.

Aujourd'hui, les traitements sont très efficaces. Mais on ne retrouve jamais exactement sa chevelure d'origine. C'est pourquoi il est préférable d'empêcher le dégarnissage plutôt que de faire repousser les cheveux.

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La seule solution est d'inciter les femmes à consulter précocement, avant que le front ne soit trop dégarni.

Quels sont les signes précoces qui doivent inciter à consulter un spécialiste ?

Les premiers signes ne sont pas toujours faciles à repérer

Au début, la chute des cheveux semble très banale, ressemblant aux pertes de cheveux épisodiques liées aux changements de saison par exemple, aux périodes de stress, à une grossesse, etc.

La consigne est de ne pas hésiter à consulter un spécialiste.

Les indices suivants peuvent aider au diagnostic d'alopécie androgénique :

  • Pertes de cheveux épisodiques un peu trop rapprochées.
  • Repousse moins dense et cheveux plus fins.
  • Pousse de cheveux très fins et duveteux autour du front, signalant non pas la repousse, mais l'installation de l'alopécie.
  • Cheveux plus épars sur le front.
  • En cas de cheveux longs, un tour d'élastique en plus pour les attacher.
  • Antécédents familiaux d'alopécie chez les femmes mais aussi chez les hommes.
Publié le 22 Mai 2007 | Mis à jour le 05 Juin 2015
Auteur(s) : Rédaction E-sante.fr
Source : Le Quotidien du médecin, 8 mars 2007.