Vitamine D : bienfaits, sources et conseils pratiques !

Publié par Publi-info
le 18/09/2026
vitamine d
Istock
Photo d'illustration
Découvrez le rôle de la vitamine D, ses sources, les signes d’un manque et les bonnes pratiques pour préserver les os, les muscles et l’immunité en France.

La vitamine D occupe une place particulière parmi les nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Souvent appelée « vitamine du soleil », elle intervient notamment dans l’utilisation du calcium et du phosphore, deux minéraux essentiels à la santé osseuse. Elle participe également au fonctionnement normal des muscles et du système immunitaire.

Son originalité tient aussi à sa double origine : une partie est apportée par l’alimentation, tandis que l’organisme peut en fabriquer au niveau de la peau sous l’action des rayons UVB. Selon E-Santé, la vitamine D existe notamment sous deux formes : la vitamine D2, ou ergocalciférol, et la vitamine D3, ou cholécalciférol. Vitamine D et ses rôles

Pourtant, les apports peuvent être insuffisants, notamment lorsque l’exposition au soleil diminue. Une publication de Madame Figaro, mise à jour le 25 mars 2026, rappelle que la question du statut en vitamine D se pose particulièrement à la fin de l’hiver.  Lire l’article de Madame Figaro sur la vitamine D

Pourquoi la vitamine D est-elle importante ?

La vitamine D contribue à l’absorption intestinale du calcium et du phosphore. Ces minéraux jouent un rôle central dans la formation et le maintien d’une structure osseuse normale.

Son rôle ne se limite toutefois pas aux os. Elle participe également au fonctionnement normal des muscles et du système immunitaire. E-Santé rappelle notamment que la vitamine D intervient dans l’utilisation du calcium et du phosphore par l’organisme.

Il est donc intéressant de connaître ses principales sources et d’adopter quelques habitudes simples afin de préserver des apports adaptés.

Soleil et alimentation : où trouver la vitamine D ?

La particularité de la vitamine D est que l’organisme peut en fabriquer naturellement lorsque la peau est exposée aux rayons ultraviolets B du soleil. Cette synthèse dépend toutefois de nombreux facteurs : saison, latitude, âge, pigmentation de la peau, vêtements et durée d’exposition.

L’alimentation constitue une autre source, même si relativement peu d’aliments contiennent naturellement des quantités importantes de vitamine D.

Parmi les aliments qui peuvent contribuer aux apports figurent notamment :

  • les poissons gras comme le saumon, les sardines, le hareng et le maquereau ;
  • le jaune d’œuf ;
  • certains produits alimentaires enrichis ;
  • l’huile de foie de morue ;
  • certains champignons.

L’alimentation peut donc compléter les apports liés à l’exposition solaire. Cependant, elle ne permet pas nécessairement de corriger à elle seule une insuffisance importante.

Vitamine D : quels chiffres retenir ?

Les repères nutritionnels permettent de mieux comprendre les besoins. L’Anses indique une référence nutritionnelle de 15 µg de vitamine D par jour pour les adultes, soit 600 UI. E-Santé reprend également cette valeur dans son dossier consacré aux signes d’un manque de vitamine D.

Une autre donnée pratique est la conversion entre les unités : 1 µg de vitamine D correspond à 40 UI. Ainsi, 25 µg correspondent à 1 000 UI.

Ces chiffres permettent notamment de comparer plus facilement les apports alimentaires et les compléments. Ils ne signifient toutefois pas qu’une même dose convient à tout le monde.

La situation individuelle doit être prise en compte, notamment l’âge, l’alimentation, l’exposition au soleil, certains facteurs de risque et les éventuels traitements.

Comment reconnaître un éventuel manque ?

Une insuffisance en vitamine D ne provoque pas nécessairement de symptômes spécifiques. Une fatigue persistante, une faiblesse musculaire ou certaines douleurs peuvent avoir de nombreuses causes et ne suffisent donc pas à établir un diagnostic.

L’Inserm indique que les manifestations d’une carence peuvent notamment inclure de la fatigue, des douleurs musculaires, des crampes ou des douleurs osseuses. Dans les situations concernées, un professionnel de santé peut déterminer si un dosage sanguin est pertinent.

Certains profils peuvent être davantage exposés au risque d’insuffisance : personnes âgées, personnes passant peu de temps à l’extérieur, personnes ayant une peau très pigmentée ou certaines personnes présentant des problèmes particuliers d’absorption.

L’objectif n’est donc pas d’identifier soi-même une carence à partir d’un seul symptôme, mais de discuter avec un professionnel de santé lorsque la situation le justifie.

Faut-il prendre un complément de vitamine D ?

La supplémentation n’est pas automatiquement nécessaire pour toute personne en bonne santé. Elle peut être envisagée lorsqu’un professionnel de santé identifie un risque d’insuffisance ou un besoin particulier.

Le choix du dosage est particulièrement important. Les compléments disponibles peuvent proposer des concentrations très différentes. Il est donc préférable de vérifier la quantité de vitamine D apportée par dose plutôt que de se fier uniquement au nombre de gélules.

Il faut également éviter de cumuler plusieurs produits contenant de la vitamine D sans vérifier les apports totaux. Un apport excessif peut notamment entraîner une hypercalcémie et des complications.

Pour les personnes recherchant des informations sur les compléments de vitamine D, en savoir plus sur les compléments alimentaires SuperSmart permet de consulter la gamme proposée par SuperSmart.

La page présente notamment différentes références de vitamine D3 avec des dosages distincts. Avant toute utilisation, il est important de consulter les indications du produit et de tenir compte de sa situation personnelle.

5 habitudes simples à adopter

Pour agir concrètement au quotidien, quelques réflexes peuvent être utiles.

1. Varier son alimentation.
Intégrez régulièrement des poissons gras, des œufs et, lorsque cela correspond à votre alimentation, des produits enrichis en vitamine D.

2. Passer du temps à l’extérieur.
Les activités en plein air favorisent l’exposition à la lumière naturelle. Il ne faut toutefois pas rechercher une exposition solaire excessive pour obtenir de la vitamine D : la protection contre les UV reste essentielle.

3. Tenir compte des saisons.
L’hiver constitue une période particulière, car l’exposition aux UVB est généralement moins favorable à la synthèse cutanée de vitamine D sous nos latitudes.

4. Vérifier les dosages.
Avant de prendre un complément, regardez précisément la quantité de vitamine D apportée par dose et vérifiez si d’autres produits que vous utilisez en contiennent déjà.

5. Demander conseil en cas de doute.
En cas de suspicion de déficit, de situation particulière ou de traitement médical, un médecin ou un pharmacien peut vous orienter vers la démarche la plus appropriée.

Pourquoi l’hiver mérite-t-il une attention particulière ?

La vitamine D est souvent associée aux beaux jours parce que sa production cutanée dépend des rayons UVB. L’hiver, les conditions d’exposition changent et les réserves constituées pendant les mois précédents peuvent diminuer.

L’Inserm souligne qu’au printemps et en été, une exposition quotidienne de 10 à 15 minutes peut contribuer à couvrir les besoins dans certaines conditions, tout en rappelant qu’il faut éviter la surexposition. En hiver, sous certaines latitudes, le manque d’UVB peut rendre la synthèse naturelle insuffisante.

Cette donnée ne doit cependant pas être interprétée comme une durée d’exposition universelle : la saison, l’heure, la latitude, la pigmentation de la peau et d’autres facteurs modifient la production de vitamine D.

Une supplémentation raisonnée

La supplémentation peut être utile dans certaines situations, mais « plus » ne signifie pas nécessairement « mieux ». Une vérification des besoins permet d’éviter les prises inutiles ou excessives.

Une analyse publiée par l’AFP Factuel le 21 mars 2025 rappelle justement que les bénéfices d’une supplémentation systématique chez les adultes ne sont pas établis pour prévenir toutes sortes de maladies. Elle souligne également que la supplémentation doit être encadrée médicalement lorsqu’elle est nécessaire.

La meilleure approche consiste donc à considérer la vitamine D comme un élément d’un ensemble : alimentation équilibrée, activité physique, exposition raisonnable à la lumière naturelle et suivi médical lorsque cela est nécessaire.

En résumé

La vitamine D joue un rôle important dans l’utilisation du calcium et du phosphore, la santé osseuse, le fonctionnement musculaire et le système immunitaire. Elle possède la particularité d’être produite par l’organisme sous l’action des UVB, tout en pouvant également être apportée par certains aliments.

Les poissons gras, les œufs et certains aliments enrichis peuvent contribuer aux apports alimentaires. Pendant les périodes de faible exposition solaire, certaines personnes peuvent toutefois avoir besoin d’une attention particulière.

Avant de commencer une supplémentation, il est préférable de vérifier les apports déjà consommés et, lorsque cela est pertinent, de demander conseil à un professionnel de santé. Une approche adaptée permet de répondre aux besoins sans tomber dans l’excès.

Voir les commentaires