Et si on mangeait des graines de lin ?

© getty

Lesgraines de lin sont intéressantes en matière de santé à bien des égards, en raison des trois composés actifs qu’elles renferment, que sont les fibres, les lignanes et les oméga-3. C’est ainsi que les graines de lin sont utilisées tour à tour contre la constipation, l’excès de cholestérol, les symptômes de la ménopause ou encore les maladies cardiovasculaires…

Publicité

Des graines de lin contre la constipation, le syndrome de l’intestin irritable, la gastrite…

Les fibres contenues dans les graines de lin ont un effet laxatif, utile contre la constipation chronique. À consommer en quantité progressivement croissante (graines de lin entières réduites en poudre).

Utilisées sous forme de poudre fine, les graines de lin non entières soulagent les symptômes du syndrome de l’intestin irritable.

Publicité
Publicité

Toujours moulues, elles sont utilisées en cas d’inflammation intestinale (gastrite, entérite), notamment provoquée par l’abus de laxatifs.

Des graines de lin contre les bouffées de chaleur ?

Les lignanes appartiennent à la famille des phytoestrogènes. À cet égard, les graines de lin pourraient contribuer à diminuer les bouffées de chaleur de la ménopause. C’est la raison pour laquelle les graines de lin entrent parfois dans la composition de compléments alimentaires destinés à soulager les troubles de la ménopause, tout comme le trèfle rouge (Trifolium pratense) ou l’actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa), également riches en lignanes.

Mais les études restent contradictoires quant à l’efficacité des graines de lin contre les symptômes de la ménopause (1).

De même, les phytoestrogènes des graines de lin pourraient agir sur le métabolisme des estrogènes et jouer un rôle dans la prévention des cancers du sein. Mais là encore, rien n’est encore prouvé.

 
Publié par Rédaction E-sante.fr le Vendredi 24 Juin 2011 : 12h03
Mis à jour le Vendredi 18 Décembre 2015 : 15h31
Source : Vidal, le guide des compléments alimentaires. (1) Pruthi S. et coll., J. Soc. Integr. Oncol., 5 (3) : 106-12, 2007. (2) Patade A. et coll., J. Womens Health (Larchmt), 17 (3) : 355-66, 2008. (3) Bloedon L.T. et coll., J. Am. Coll. Nutr., 27 (1) : 65-74, 2008.