Satanés poils au menton !

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Franchement pas sexys voire carrément obsédants, les poils au menton préoccupent bon nombre de femmes.

Pourquoi apparaissent-ils et surtout, comment s'en débarrasser ? Suivez le guide !

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Poils au menton : les hormones masculines en cause

Souvent accompagnés d'un duvet plus ou moins sombre au-dessus de la lèvre supérieure, les poils au menton en horrifient plus d'une! Que ce soit au niveau du visage ou ailleurs, le phénomène résulte d'une sensibilité accrue des follicules pileux aux hormones masculines, ce qui active la croissance des poils .

Lorsqu'un unique poil noir et dru réapparaît toujours au même endroit, il s'agit tout simplement d'un petit défaut de fabrication. Et oui, personne n'est parfait: certains follicules pileux peuvent en effet être identiques aux poilsde barbe des hommes.

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Les hormones masculines ne sont pas l'apanage des hommes. Toutes les femmes en produisent en petite quantité. Principalement sécrétées par nos glandes surrénales, ces substances sont essentielles au fonctionnement normal du corps féminin.

Pas toutes égales face aux poils au menton !

Plus la chevelure d'une femme est foncée, plus elle risque d'être confrontée à ces poils disgracieux sur le visage, comme sur tout le reste du corps, d'ailleurs. Non que les blondes soient totalement imberbes ! La seule différence est queleurs poils sont plus clairs et donc moins visibles.

Chez certaines femmes, les poils au menton se présentent parfois en si grand nombre qu'ils peuvent devenir un véritable complexe. Dans ce cas, inutile de se flageller devant le miroir ! Mieux vaut consulter un dermatologue pour vérifier la stratégie d'attaque qui s'impose.

En général, cette invasion intempestive ne s'accompagne d'aucun autre symptôme. On parle dès lors d'hyperpilosité, un trouble favorisé soit par des facteurs génétiques, soit par le chamboulement hormonal provoqué par la ménopause et/ou la pré-ménopause.

Publié le 27 Août 2012 | Mis à jour le 31 Mars 2016
Auteur(s) : Julie Van Rossom, journaliste santé
Source : Article réalisé avec l'aimable contribution du Pr Dominique Tennstedt,  Chef de service en dermatologie aux Cliniques Universitaires de Saint-Luc.