Patrick de Carolis hospitalisé : pourquoi l’embolie pulmonaire est une urgence

Publié par Freya Yophy
le 23/10/2026
PATRICK DE CAROLIS
abacapress
L’ancien président de France Télévisions, aujourd’hui maire d’Arles, a été hospitalisé après des essoufflements, selon les informations rapportées vendredi 23 octobre. Sa première adjointe assure le relais dans une commune touchée par les inondations. Cette annonce rappelle l’importance de reconnaître les signes d’une embolie pulmonaire.

L’ancien président de France Télévisions, aujourd’hui maire d’Arles, a été hospitalisé après des essoufflements, selon les informations rapportées vendredi 23 octobre. Sa première adjointe assure le relais dans une commune touchée par les inondations. Cette annonce rappelle l’importance de reconnaître les signes d’une embolie pulmonaire.

Une hospitalisation après des difficultés respiratoires

Mobilisé alors que sa commune affronte les conséquences des intempéries, Patrick de Carolis a présenté des difficultés respiratoires. Sur les conseils des pompiers, il a effectué des examens qui ont révélé une embolie pulmonaire, nécessitant une hospitalisation de quelques jours.

Les informations rendues publiques ne précisent ni l’étendue de l’atteinte ni le traitement administré. Aucune date précise de reprise de ses activités n’a été annoncée. Il serait donc prématuré d’évoquer plusieurs semaines de convalescence ou un protocole médical particulier.

De même, aucun élément public ne permet d’attribuer cet épisode au stress, à la fatigue ou aux efforts accomplis pendant les inondations.

Qu’est-ce qu’une embolie pulmonaire ?

Une embolie pulmonaire correspond à l’obstruction d’une artère des poumons, généralement par un caillot sanguin. Celui-ci se forme souvent dans une veine profonde de la jambe, lors d’une thrombose veineuse ou phlébite, puis migre jusqu’à la circulation pulmonaire.

Sa gravité varie selon l’importance de l’obstruction et l’état cardiaque et respiratoire de la personne. Elle nécessite une évaluation médicale urgente.

Parmi les facteurs favorisants figurent notamment une opération récente, une immobilisation prolongée, un cancer ou des antécédents de thrombose. Leur présence éventuelle doit être recherchée par les médecins, sans extrapolation à partir des activités publiques d’un patient.

Essoufflement et douleur thoracique : quand appeler les secours ?

Les symptômes peuvent apparaître brutalement ou être moins caractéristiques. Les principaux signes d’alerte comprennent :

En cas de suspicion d’embolie pulmonaire, appelez immédiatement le 15 ou le 112. N’attendez pas un rendez-vous habituel : le médecin régulateur évalue la situation et organise la prise en charge adaptée.

Des traitements adaptés à la gravité

Le traitement repose généralement sur des anticoagulants, qui empêchent le caillot de s’étendre et réduisent le risque de récidive. Ils ne dissolvent pas directement le thrombus : l’organisme le résorbe progressivement, parfois de manière incomplète.

Dans certaines formes graves, une thrombolyse peut être nécessaire. Ce traitement vise à dissoudre rapidement le caillot, mais son utilisation dépend notamment du risque hémorragique.

La durée d’hospitalisation et les consignes de reprise d’activité sont individualisées. Un repos absolu prolongé n’est pas une règle applicable à tous les patients. Ces principes généraux ne permettent pas de connaître les soins reçus par Patrick de Carolis.

À Arles, la mobilisation se poursuit pendant son absence

La première adjointe, Mandy Graillon, assure le relais municipal. Dans son point de situation du 23 octobre, la Ville indique que les opérations de pompage se poursuivent notamment entre le sud de Raphèle et Mas-Thibert, malgré une amélioration globale.

Le déplacement annoncé de Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, comprend également une étape à Moulès, sur le territoire arlésien.

Concernant les indemnisations, aucune garantie d’absence de retard ne peut être avancée. La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle nécessite un arrêté interministériel, et la prise en charge dépend des dommages et des garanties d’assurance. Les sinistrés doivent contacter leur assureur rapidement et conserver les justificatifs de leurs pertes.

Sources

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