Morsures de chien : prévenir avant tout
Sommaire

Comment prévenir les morsures ?

La prévention relève des parents et des propriétaires de chien. Ils doivent surveiller les enfants et leur apprendre les règles de base à respecter.

  • Ne pas laisser un enfant seul avec un chien.
  • Ne pas le laisser faire ce qu'il veut au chien.
  • Lui apprendre à le respecter (on ne lui tire pas la queue, les poils, les oreilles).
  • Lui apprendre aussi à respecter le territoire du chien (ne pas le déranger quand il dort, mange, etc.).
  • Pas de chien dans les parcs ou les aires de jeux.
  • Toujours en laisse dans la rue.
  • Muselière hors du domicile pour les chiens dangereux.

Quels sont les risques ? Comment réagir ?

La plupart des morsures sont bénignes. Dans le cas contraire, il convient de réagir très vite en se rendant aux urgences. En dehors des séquelles esthétiques et fonctionnelles, il existe aussi un risque élevé de séquelles infectieuses. En effet, dans un cas sur quatre, la plaie s'infecte et peut être responsable de lésions sévères. C'est pourquoi toute plaie doit être nettoyée soigneusement sous un filet d'eau, voire sous la douchette, afin d'évacuer les germes de la plaie et la salive du chien. Et ce, dans les 5 à 15 minutes qui suivent la morsure car plus on attend, plus le risque infectieux augmente.

En prévention, des antibiotiques sont généralement prescrits.

L'état de la vaccination antitétanique doit être vérifié.

L'état vaccinal contre la rage du chien est recherché et le cas échéant l'enfant sera vacciné contre la rage.

Et attention, les répercussions psychologiques peuvent être importantes. Il est recommandé d'adresser l'enfant mordu à un psychologue dans les 48 heures suivant l'accident.

Contribuez à sauver des milliers d'enfants : en savoir plus sur le leg Unicef

Cet article vous a intéressé ?

Recevez encore plus d'infos santé, en vous abonnant à la quotidienne de E-sante.

Votre adresse mail est collectée par E-sante.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.

Source : Le Quotidien du médecin, 8 septembre 2006 ; Institut de veille sanitaire, Enquête multicentrique, France, mai 2009-juin 2010, 9 mai 2011.