La gym suédoise ou comment transpirer de plaisir

Publié par Rédaction E-sante.fr le Lundi 19 Avril 2010 : 02h00
Mis à jour le Dimanche 11 Septembre 2011 : 19h47

Arrivée des contrées nordiques depuis quelques années, la gym suédoise fait des émules à la vitesse grand V et se développe un peu partout en France. Mais qu'a donc cette nouvelle gym de plus que les autres ? Anne Nougarede, responsable de l'Association Gym Suédoise des Yvelines, nous explique que son succès repose sur un maître mot : " plaisir "... tout un programme !

PUB

La gym suédoise, qu'est-ce que c'est ?

Comme son nom l'indique, la gym suédoise vient de Suède où ses inventeurs ont mis au point avec des kinésithérapeutes des programmes de gymnastique d'une heure en musique.

La méthode est diffusée en France via la Fédération de Gym suédoise qui forme des moniteurs bénévoles. Ceux-ci créent ensuite leur programme en puisant dans une base de 300 mouvements homologués et sans danger. Ces mouvements s'organisent en une succession de "mini enchaînements" dansés. La gym suédoise se pratique en gymnase, et l'été à l'extérieur dans certains parcs.

Chaque séance comporte une séquence d'échauffement, plusieurs séquences de cardiotraining de plus en plus rythmées alternées avec des phases de récupération, d'assouplissement et de gym au sol. L'heure se termine par des étirements et quelques minutes de relaxation. C'est donc une gym complète qui fait appel à des capacités de coordination "bras-jambes", qui sollicite le coeur et les muscles de facon progressive et les articulations de facon modérée.

PUB
PUB

Comment expliquer le succès de la gym suédoise ?

Le succès, selon Anne Nougarede, vient d'un savant mélange de convivialité, de dépense physique sans souffrance et de variété dans les programmes.

Convivialité d'abord parce que la démarche est associative : les pratiquants peuvent s'impliquer dans l'association en devenant hôtes puis moniteurs. Les gens viennent avec leurs amis, se connaissent... et le bouche à oreille fait le reste.

Convivialité ensuite en raison de la configuration du cours : les déplacements circulaires imposent un placement en cercle autour du moniteur. On ne se regarde pas le nombril dans une glace, on essaie de suivre le moniteur, on se déplace, on se trompe... au final on s'amuse.

Côté dépense physique, ça se passe sans souffrir sur des musiques entraînantes, le rythme va crescendo et on finit généralement en nage, apaisé mais pas exténué.

Côté variété des programmes, on a toujours de bonnes surprises d'un cours à l'autre : les moniteurs s'échangent en permanence les différents créneaux horaires de la semaine, chacun avec ses musiques, son programme et sa personnalité alors on ne s'ennuie jamais. Quand au bout de quelques mois, un programme est bien rôdé... il est temps de le changer et c'est reparti pour un nouvel apprentissage dans la bonne humeur.

Le résultat au final se situe aussi bien sur le plan de la forme, du tonus musculaire et du souffle que sur le plan du moral.

Publié par Rédaction E-sante.fr le Lundi 19 Avril 2010 : 02h00
Mis à jour le Dimanche 11 Septembre 2011 : 19h47
PUB
PUB
A lire aussi
Sport et santé : duo gagnant !Publié le 09/12/2012 - 23h00

Vous manquiez encore de motivations pour chausser vos baskets ? Voilà toutes les bonnes raisons pour vous mettre sur la ligne de départ !Une activité physique régulière est le socle de votre santé.

L’aïkido, une autre manière d’êtrePublié le 20/04/2014 - 22h00

Inspiré notamment du Jiu Jitsu, cet art martial, créé au Japon en 1925 par Morihei Ueshiba, donne au combattant, le pouvoir d’éviter la confrontation physique et si celle-ci devient inévitable, de neutraliser l’attaque. Un art qui demande un travail sur soi, mental et technique.

Quels sont les bienfaits de la natation ?Publié le 27/07/2009 - 00h00

C'est l'été ! Période idéale pour jouer les sirènes, se relaxer et se remuscler, les pieds dans l'eau. À la piscine ou à la plage... sachez profiter des multiples vertus de la natation. Côté Santé fait le point sur la question avec le Dr Stéphane Cascua, médecin du sport.

Plus d'articles