La communication non violente : mode d'emploi

Il n'est pas rare qu'un dialogue paisible, que ce soit au travail avec un collègue ou en famille avec ses enfants ou son (sa) conjoint(e), se transforme en conflit. Il est alors impossible de se faire entendre et de comprendre l'autre. Pourtant, le désaccord n'est peut être qu'un problème de communication.

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La communication ne s'improvise pas

A la maison, à l'école, on apprend à parler, à être attentif, mais on n'apprend pas forcément à communiquer.

Or la communication est un art qui ne s'improvise pas et notre incapacité à communiquer est fréquemment responsable de situations d'incompréhension et de conflit.

Pour remédier à cette situation, Marshall Rosenberg, docteur en psychologie clinique, a développé une méthode de communication dite « non violente » (ou créative ou « empathique ») qu'il enseigne un peu partout dans le monde.

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La bienveillance comme préalable à une communication non violente

Le projet est alors de « s'exprimer sincèrement et clairement, en portant sur l'autre un regard empreint de respect et d'empathie », explique M. Rosenberg dans son livre* très pédagogique consacré à cette « technique » de communication.

La communication non violente implique un état d'esprit bienveillant

La communication non violente suppose préalablement que l'état d'esprit des personnes qui font référence à cette approche soit dominé par la bienveillance et par le désir d'être réellement attentif à l'autre et à soi-même. Les mots utilisés ne sont alors pas prononcés de façon automatique et routinière ; ils sont choisis avec attention, tout en prenant conscience de ses propres émotions et désirs.

Publié par Dr Catherine Feldman, psychothérapeute le Mercredi 30 Avril 2003 : 02h00
Mis à jour le Jeudi 08 Juin 2017 : 11h05