Recrudescence de rubéole ?

Publié par Dr Philippe Presles le Lundi 31 Décembre 2001 : 01h00
-A +A
La rubéole chez les femmes enceintes représente un risque de malformations congénitales graves pour le nouveau-né. Or actuellement, le nombre de cas est en augmentation, laissant suggérer une recrudescence de cette maladie.

La rubéole est une infection virale généralement bénigne chez l'enfant. En revanche, chez les femmes enceintes, cette maladie peut être gravissime car source de malformations congénitales chez les nouveau-nés.

La vaccination contre la rubéole a été généralisée en France dès 1970 chez les filles de 11 à 13 ans et les femmes en âge de procréer. A partir de 1986, cette politique vaccinale a été étendue aux enfants de 12 à 24 mois en association avec les vaccins contre la rougeole et les oreillons. Selon les derniers chiffres disponibles, en 1999, le nombre d'infections rubéoleuses en cours de grossesse est de 5,4 pour 100.000 naissances, avec un bébé atteint de la rubéole congénitale chaque année. Parmi les femmes enceintes atteintes, aucune n'avait été vaccinée contre cette maladie.

L'augmentation actuelle du nombre de cas lassant présager une recrudescence de cette affection, une campagne nationale d'informations sur les risques a été lancée afin d'alerter l'opinion publique et particulièrement les futures mères.

Futures mamans, il est impératif de vous faire vacciner !

Publié par Dr Philippe Presles le Lundi 31 Décembre 2001 : 01h00
A lire aussi
Rubéole congénitale : un danger gravissime pour le bébé Publié le 18/12/2000 - 00h00

La rubéole est une maladie dite infantile, que l'on peut pourtant attraper à tout âge. Chez les femmes enceintes, les conséquences sont désastreuses. Une future mère infectée par ce virus risque à 90% de le transmettre à son bébé, entraînant alors de graves malformations. Toutes les...

Rougeole, oreillons et rubéole, l'inquiétude monte... Publié le 29/03/2005 - 00h00

Depuis de nombreuses années, la couverture vaccinale contre la rougeole, la rubéole et les oreillons reste insuffisante. Cette année, à travers une campagne de sensibilisation plutôt « agressive », l'assurance maladie monte le ton : on ne parle plus de maladie bénigne, mais de graves...

Plus d'articles