Moins de 40% des Français suivent leur traitement !

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Si l’on ne considérait que 6 grandes maladies chroniques (hypertension, diabète, asthme…), un meilleur suivi des traitements par les patients permettrait d’économiser plus de 9 milliards d’euros sur un an !

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Trop de malades ne suivent pas leur traitement

Selon IMS Health, améliorer l’observance des Français serait une source considérable d’économies. En effet, bien trop peu de Français respectent le traitement qui leur est prescrit par le médecin. Cette étude a été menée pendant 12 mois auprès de 170.000 patients atteints d’une des 6 pathologies chroniques suivantes présentant un risque de complications graves et représentant un quart des dépenses de médicaments : hypertension artérielle (HTA), asthme, diabète de type 2, ostéoporose, insuffisance cardiaque et hypercholestérolémie (excès de cholestérol).

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Seuls 40% des Français suivent correctement leur traitement

A savoir : être observant c’est suivre son traitement à plus de 80% en durée et en dose.

En moyenne, 60% des Français sont observants.

Les moins bons élèves sont les asthmatiques, avec seulement 13% d’observants, suivis par les insuffisants cardiaques (36%), les diabétiques (37%), les hypertendus (40 %), les hypercholestérolémiques (44 %) et les ostéoporotiques (52%).

« Dit autrement, 60 patients hypertendus sur 100 ne suivent pas leur traitement correctement, s’exposant ainsi notamment à un risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) pouvant entraîner des conséquences graves et handicapantes ».

Économiquement, la survenue des complications qui découlent de la non-observance génère un coût supplémentaire de 9,3 milliards d’euros par an, ce qui représente la moitié des économies potentielles de santé.

Pour le CRIP (Cercle de réflexion de l’industrie pharmaceutique), de telles données vont permettre de mener des actions concrètes pour réduire les dépenses et parallèlement optimiser l'efficacité des traitements.

Publié le 13 Novembre 2014 | Mis à jour le 13 Novembre 2014
Auteur(s) : Rédaction E-sante.fr
Source : Information presse du 12 novembre 2014, IMS Health et CRIP.
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