Assistance médicale à la procréation à l'hôpital

Près d'un couple sur six rencontre des difficultés pour avoir des enfants. Le recours à des tentatives d'assistance médicale à la procréation (AMP) peut, dans certains cas, les aider à mener à bien leur projet parental. Deux techniques : l'insémination artificielle et la fécondation in vitro.

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L'assistance médicale à la procréation (AMP)

Il s'agit des techniques cliniques et biologiques permettant la conception in vitro, le transfert d'embryons et l'insémination artificielle et, plus largement, de toute technique permettant la procréation en dehors du processus naturel. Le préalable est la demande parentale d'un couple. Celle-ci doit avoir pour objet de remédier à l'infertilité, dont le caractère pathologique a été diagnostiqué. Elle peut aussi avoir pour objet d'éviter la transmission à l'enfant d'une maladie d'une particulière gravité. L'homme et la femme doivent être vivants, en âge de procréer, mariés ou en mesure d'apporter la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans. Ils doivent consentir préalablement au transfert des embryons ou à l'insémination.

Il existe plusieurs techniques d'assistance médicale à la procréation, dont les deux principales sont l'insémination artificielle et la fécondation in vitro.

L'insémination artificielle

L'insémination artificielle est la technique la plus utilisée (47% des procréations médicalement assistées). L'insémination avec le sperme du conjoint se pratique lorsque la glaire cervicale de la femme est défectueuse ou lorsque la stérilité est due à un défaut du sperme. L'insémination avec donneur est, pour sa part, indiquée en cas d'absence de spermatozoïdes ou de maladie héréditaire chez l'homme. La probabilité d'obtenir une grossesse dans les six mois qui suivent l'insémination (au rythme d'un essai par mois) est d'environ 65% avec du sperme frais et de 55% avec du sperme congelé.

Guide: 

Publié par Hopital.fr le Jeudi 17 Janvier 2008 : 01h00
Mis à jour le Mardi 28 Mai 2013 : 08h52
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