Gérer sa rupture

Publié par Psychonet Production le Lundi 10 Juin 2002 : 02h00
Véritable « déchirure » qui s'apparente à un deuil, une rupture est toujours un moment difficile, surtout pour le « quitté ». Cependant, il existe des moyens pour y faire face et passer ce cap plus aisément. C'est ce que nous explique Louise Gardel, psychologue.
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La signification de la rupture

La rupture évoque presque inévitablement des sentiments de perte, d'abandon, de dévalorisation et d'impuissance. Comme le souligne Louise Gardel, « le quitté pense qu'il ne pourra plus jamais être aimé », ainsi il se dévalorise et vit cette expérience comme un échec. « Il est primordial pour le quitté de se placer en tant qu'acteur dans cette situation et de prendre sa vie en main », ajoute la psychologue.

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Ne pas s'isoler

Si la personne qui vit une rupture ne doit surtout pas s'isoler, Louise Gardel note qu' « il faut en profiter pour se recentrer sur soi-même. » Une période de célibat est souvent nécessaire pour faire un point afin de ne pas reproduire les mêmes schémas dans le futur. Cependant, il se peut que la personne rencontre très vite quelqu'un qui va l'aider à cicatriser, à condition que cette nouvelle relation soit fondée sur une attirance réelle et réciproque et non sur une volonté de fuir la solitude. Afin que cette période ne soit pas synonyme de solitude mais de liberté, il faut donc sortir, voir des amis, retrouver des plaisirs qu'on n'avait plus, fréquenter des lieux nouveaux pour élargir ses horizons. Et si malgré cela, la rupture reste pesante, un soutien psychologique professionnel pourra s'avérer salutaire

Publié par Psychonet Production le Lundi 10 Juin 2002 : 02h00
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