Cri de guerre contre le sexisme, l'homophobie et les violences sexuelles

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Mercredi 05 Février 2003 : 01h00
-A +A
La Mutuelle Des Etudiants (ex-MNEF) a déclaré la guerre au sexisme, à l'homophobie et aux violences sexuelles. Grâce à des affiches placardées sur les murs des Universités, les étudiants sont invités à méditer sur des messages provocateurs : « 18, ce n'est pas la taille de mon sexe, c'est ma note aux partiels » « Quand une femme dit non, c'est non ! »…

" Le respect, c'est mutuel "

« Face aux violences du quotidien et à la marchandisation des corps, LMDE s'engage pour des valeurs indispensables à la liberté des individus et à leur bonheur : le respect et l'égalité, contre les tabous et l'ordre moral ».

Des affiches

Comme outil, cette campagne utilise en premier lieu des affiches aux slogans volontairement provocateurs. On y découvre un étudiant noir déclarant « 18, ce n'est pas la taille de mon sexe, c'est ma note aux partiels » ou encore une paire de fesses emballée dans du papier cellophane demandant « A consommer ? ». Plus explicite encore, une femme la paume de main en avant crie « Quand une femme dit non, c'est non ! ». La dernière affiche de la série montre un couple de garçons s'embrassant dans une chambre d'étudiant accompagnée de cette interrogation « Interdits d'aimer ? ».Durant le 2e semestre de l'année universitaire, cette campagne se déroulera autour de plusieurs axes.

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Mercredi 05 Février 2003 : 01h00
Source : Communiqué de presse de LMDE sur la campagne intitulée " Le respect, c'est mutuel ", janvier 2003, www.respectmutuel.com.
A lire aussi
Endométriose : souffrir pendant les règles n’est pas normal Publié le 30/06/2016 - 10h00

Une Française sur dix est atteinte d’endométriose et souffre chaque mois à l’approche des règles. Autant les menstruations sont entièrement naturelles, autant la douleur qui les accompagne ne l’est pas. Pour informer les jeunes filles sur cette maladie et briser les tabous qui entourent...

A l'hôpital, restez poli, au minimum ! Publié le 20/09/2005 - 00h00

Si la douleur et l'angoisse des patients et des familles sont parfaitement compréhensibles, les incivilités croissantes que subissent quotidiennement les personnels des établissements hospitaliers sont intolérables. Manque de respect, injures, tutoiement, voire gestes obscènes, doivent...

Plus d'articles