10 conseils pour réduire la pollution intérieure

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Vendredi 03 Juillet 2015 : 17h16
Mis à jour le Vendredi 03 Juillet 2015 : 18h35
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Nous passons plus de 80% de notre temps à l’intérieur de nos habitations. Or l’air qui règne dans nos logements est 5 à 10 fois plus pollué que l’extérieur. Comment diminuer la pollution intérieure pour mieux respirer et éviter les allergies ?

La pollution intérieure augmente le risque de maladies respiratoires

Pollens, animaux domestiques, moisissures, acariens, formaldéhydes, composés organiques volatils (COV), etc., sont autant de sources de polluants et d’allergènes. Or, l’intensification de la pollution intérieure s’accompagne aussi d’une augmentation des maladies respiratoires notamment allergiques. C’est pourquoi les allergologues de l’ARCAA (Association de Recherche Clinique en Allergologie et en Asthmologie) se mobilisent pour divulguer des conseils à même de diminuer la quantité de polluants intérieurs.

Les 10 conseils anti-pollution intérieure des allergologues

Aérer tous les jours chaque pièce pendant au moins 20 minutes, le matin avant 9h ou le soir après 20h.

Veiller à une température raisonnable, jamais trop élevée, favorisant alors le développement des moisissures et des acariens.

Le taux d’humidité doit être inférieur à 50% : faire sécher son linge à l’extérieur, installer les sorites de sèches linge à l’extérieur, vérifier le bon fonctionnement des bouches d’aération, colmater les fuites d’eau, ventiler les pièces les plus humides, éviter d’avoir trop de plantes vertes, etc.

Combattre les moisissures : traiter les traces à l’eau de javel, limiter les risques de condensation en aérant après toute activité dégageant de l’humidité (douche, cuisine, linge qui sèche…), chauffer toutes les pièces en hiver (raisonnablement).

Aspirer régulièrement : à l’aide d’un aspirateur, aspirer les poussières et les acariens, y compris sur les matelas. Sur les sols lisses, une serpillère humide est préférable à l’aspiration qui contribue inversement à disperser dans l’air les allergènes.

Lutter contre les acariens en aérant régulièrement, en aspirant, mais aussi à l’aide de mesures physiques comme l’emploi de housses antiacariens pour les oreillers et les matelas.

Limiter les produits ménagers au strict nécessaire, aérer après utilisation et préférer les produits bio.

Pas d’animaux dans les chambres pour diminuer les manifestations allergiques.

Limiter l‘émission de polluants : tabac, parfums, mobilier dégageant des formaldéhydes (bois agglomérés, vernis, colles, peintures…), vérifier le bon fonctionnement des appareils à combustion incomplète, etc.

Vérifier la fonctionnalité de la ventilation.

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Vendredi 03 Juillet 2015 : 17h16
Mis à jour le Vendredi 03 Juillet 2015 : 18h35
Source : Communique de presse de l'ARCAA, 3 juillet 2015, http://monair.info/.
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