LE VOYAGEUR67
Portrait de cgelitti
Je me présente,

Remy Philippe, 18 ans, "ancien bègue".

J'ai bégayé pendant 17 ans depuis que je suis né.

J'ai essayé toute sorte d'orthophonie et rien n'a marché. Ca n'a fait qu'aggraver. J'avais un profond malaise du a mon handicap.

Pour mettre un terme à mon bégaiement, j'ai décidé de suivre en 2005 un stage à l'IEB (Institut d'Elimination du Bégaiement)

Je suis donc considéré comme un "ancien", mon bégaiement étant toujours présent, mais contrôlable grâce à une certaine technique.

J'ai appris une nouvelle méthode qui permet de dire ce que je veux en toute circonstance.

Je suis devenu une personne fluide comme les "non-bègues" se prénomment.

Pour moi ce stage m'a tout simplement sauvé la vie. C'est le cas de le dire !

Si vous aussi vous êtes bègues (ou si qqn de votre entourage l'ait), je vous conseille de lire ce qui suit :

trouvable sur http://www.ieb-asso.fr/

Le délicat problème de la terminologie

Vous connaissez depuis toujours les mots "bégaiement", "bégayer" et "bègue", mais vous n'êtes en revanche pas habitué(e) à entendre parler d'incertitude orale.

Or, le terme français "bégaiement", de même que ses équivalents dans toutes les langues du monde (l'anglais "stuttering", l'allemand "Stottern", l'italien "balbuzie", l'espagnol "tartamudez", le portugais "gago" et ainsi de suite pour les autres langues, européennes ou non) est une allitération évoquant une discontinuité sonore, en particulier la répétition des syllabes par une personne prenant la parole. Utilisé aussi bien par le grand public que par les représentants des branches médicales et paramédicales spécialisées dans le son, il ne décrit pas le problème vécu et ressenti par les personnes que l'on range sous ce vocable, et qui ne s'y rangent elles-mêmes qu'avec réticence en raison de sa connotation humiliante (les "histoires de bègues"), ou qu'elles refusent purement et simplement mais sans être en mesure de préciser de quoi elles souffrent exactement faute de vocabulaire approprié.

"Bégaiement" ne désigne que ce que l'entourage entend parfois quand une personne incertaine orale s'exprime, exactement comme le rougissement de la peau du visage n'est que la manifestation visible intermittente que laisse paraître une personne timide.

Les gens qui ne sont pas concernés par l'incertitude orale s'imaginent que le problème de ceux qu'ils appellent les "bègues" se réduit à la caricature extérieure qu'ils entendent sur le moment et qu'ils ont toujours désignée par le terme "bégaiement". Parmi ceux-ci, les spécialistes médicaux et paramédicaux du son (racine "phon" en grec, comme orthophonistes et phoniatres) aiment ajouter à ce vocable qu'elles utilisent elles aussi après l'avoir "diagnostiqué" dans leurs "bilans" des qualificatifs savants et bizarres comme "tonique", "clonique" ou "sévère" qui ne définissent rien de plus. Ils se proposent ensuite de rendre ce son fluide ou "droit" ("ortho" en grec), ou même, comme si vous étiez malade, de le "soigner" ("iatre", toujours en grec, la langue du médical par excellence, comme pédiatre, gériatre, etc.). Quelqu'un qui accuse instantanément une non-fluidité marquée a toujours été appelé un "bègue" (ou l'équivalent dans les autres langues). Et l'on précise traditionnellement qu'il "bégaie" surtout "quand il s'énerve" ou "s'il est fatigué", toujours sans rien définir, alors que la même personne est jugée tout-à-fait "normale" si au moment où on l'entend, elle n'accuse pas cette non fluidité, parvenant soit à dire exactement ce qu'elle voulait, ce que l'entourage ignore nécessairement, soit à esquiver le risque de blocage en modifiant plus ou moins adroitement son intervention (cf Analyse et iceberg).

Ceci est à rapprocher de ce que disent souvent les incertains oraux ou leur entourage en parlant d'eux, comme par souci de réhabilitation : "moi (lui, elle), ce n'est pas tout le temps !" (sans préciser de quoi il s'agit exactement ni ce qui arrive tout le temps à ceux qui sont moins chanceux !)

Et de même que la timidité n'est pas, malgré les apparences, du ressort de la dermatologie, l'INCERTITUDE ORALE, expression juste encore jamais utilisée à notre connaissance, ne l'est pas davantage des disciplines touchant au son. Et pour cause, le vrai problème réside dans le risque couru de ne pas pouvoir dire exactement ce que l'on souhaite lorsqu'on se sent écouté, et non dans ce que les autres peuvent entendre de temps en temps. Elle n'est donc pas un euphémisme comme ceux utilisés aujourd'hui pour édulcorer les choses ("non-voyant" au lieu d'"aveugle", par exemple) mais s'applique à une réalité précise, qu'a toujours ignorée la terminologie officielle.

Voila si vous voulez lire la suite ou vous inscrire à un stage, aller sur

http://www.ieb-asso.fr/

Mon adresse msn si vous voulez me joindre :

x_fear_238@hotmail.fr

Je vous aurais bien filé mon numéro de portable mais il est passé à la lessive ^^

Le numéro du créateur de l'ieb : Monsieur Yvan Impoco : 06 09 36 20 39

Un dernier conseil : Si vous êtes vraiment motivé et volontaire pour contrôler ce bégaiement alors il y a une chance... à vous de la prendre.

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