isoline
Portrait de cgelitti

bonjour à tous,

j'ai décidé de vous raconter mes 8 ans de galère avec un alcoolique.

lorsque je l'ai rencontré, il avait une situation et je n'arrivais pas à croire que je puisse l'avoir. il était tellment gentil, attentionné et amoureux.

Il a vite emménagé chez moi et je filais le parfait amour. Pourtant, je trouvais qu'il buvait un peu trop et quand je lui en ai parlé, il m'a dit que sa consommation était tout à fait normal. moi je buvais juste aux grnades occasions, j'y connaissais rien. Quelques semaines plus tard, j'ai découvert que mon bar et ma cave était vide, il n'y avait plus rien. Je gardais des grands vins pour les grandes occasions !

Je me suis retrouvé sur les fesses à me demander ce qu'il se passait. Je ne comprenais rien. Puis, j'ai commencé à l'observer, c'est le debut de ma periode "flic" qui a duré 8 ans. je l'ai emméné chez le medecin car il commençait à déprimer à cause du travail, qu'il disait.

après analyse sanguine, le medecin lui a dit que les marqueurs de l'alcool étaient trop élévé et qu'il devait aller au service d'alcoologie de l'hopital. Trois semaines après, il rentrait en cure. La première d'une longue serie.

je l'ai accompagné et lui ai rendu visite tous les jours. je ne connaissais rien à cette maladuie et j'étais amoureuse. d'une nature optimiste, j'ai voulu l'aider.

lorqu'il est sorti, il m'a dit qu'il voulait des enfnats pour s'en sortir définitivement et qu'il changeait de boulot pour ne plus etre stréssé. il a tenu quelques mois et travaillait en interim. Je ne le voyais pas mais il buvait otujours en cachette. les problèmes neurologiques ont commencé à se voir, il avait du mal à marcher et à coordonner ses getes et à parler. Moi je fermais les yeux car je voulais un enfant qui ne venait pas.

il a fait d'autres cures pour me faire plaisir car il m'arrivait d'ouvrir les yeux et de vouloir le quitter. puis la grossesse est enfin venue. J'étais heureuse car j'allais avoir un bébé, mais super inquiète car meme si je ne voulais pas l'admettre, je voyais bien qu'il continuait à boire. en plus il ne travaillait plus du tout et vivait du chomage. moi, je me levais chaque jour et assumait, ma carrière, ma grossesse et toutes les taches. le bébé est arrivé, il a été abstinent quelques mois. je me disait qu'il avait tout pour etre heureux et que l'enfer était derrière nous. J'étais à nouveau confiante. Pas pour longtemps, il s'est remis à boire en cachette dès que j'ai repris le travail. je suis restée pour le petit et je vouais un autre enfnat. 2 ans après, je suis à nouveau enceiant. ses périodes sans alcool sont plus longues, je suis heureuse.

Début janvier 2009, lors de l'accouchement, une complication a entrainé la mort du bébé. Toutes mes valeurs eclatent et je comprend tout de suite qu'il aura désormais, la meilleure excuse du monde pour boire. Je ne me suis pas trompée, encore endeuillé, je le vois s'absenter de plus en plus souvent. Il revient dans des etats lamentable. Je laisse passer la première année car je ne suis pas assez forte pour affrontet la vie seule abvec mon fils. Puis un soir, mon fils qui à 3 ans et demi, viens sur mes genous et me dit "maman, je suis désolé papa est malade, il a bue du vin" et il plaurait. Là ce fut le déckic, mon enfant souffrait et culpabilisait. c'en était trop, ce soir là j'ai pris ma décison.

Cela fait six mois que j'ai pris cette décision et trois mois que je vis seule avec mon fils. Je n'ai aucun regret de cette vie, je me rend compte que j'ai vecu pendant 8 ans dans la souffrance et la honte à me demander pourquoi moi? je ne suis pas responsable et mon seul regret est de ne pas l'avoir quitté ^plus tot.

ecrire mon histoire me permet d'avancer et de tourner la page. Je n'ai aucune leçon à donner à toutes les femmes qui vient avec un alcoolique mais si vous avez envie de le quitter et bien faites le car votre envie reflète votre besoin de vous proteger vous et vos proches. et puis la vie est beaucoup plus facile sans l'alcool.

Bon courage à toutes celles qui vivent l'enfer et écouter votre coeur, c'est le meilleur conseiller.

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