lax25
Portrait de cgelitti

Bonjour à tous et à toutes,

Ça fait un an que j'ai que des merdes liées de près ou de loin à mon vagin (et je me ferai le plaisir de vous en faire le détail ci-après) mais l'idée principale de ce post est: je suis en plein flip après qu'un examen ai révélé la présence d'une forte concentration (>10000 UFC/ml) du mycoplasme Ureaplasma Urealyticum dans ma petite personne. Et donc c'est quoi ce truc? Ma gynéco m'a dit que c'était une MST mais j'ai vu ailleurs que c'était quelque chose qui pouvait se développer même sans rapports sexuels (et que donc je pouvais arrêter de me prendre la tête à savoir si mon copain m'a trompée ou que sais-je). Elle nous a donc prescrit à mon partenaire et moi, 200mg de doxycycline/jour pendant 10 jours. Et elle a dit qu'on devrait utiliser des capotes pendant les DEUX PROCHAINS MOIS! Mais, ça vous paraît normal et indispensable ça?? Pendant si longtemps? Parce que c'est un gros souci pour nous les capotes. Au delà de ça, l'imaginaire de mon copain est assez fertile et il a, outre de nombreuses qualités, un certain dégoût de ce qui touche à ce grand inconnu, la foufoune. Nan, là j'en rajoute mais bon, il a lu mon analyse où était écrit "origine du prélèvement: vagin" et il dit "bêêê mais c'est immonde!!"... Mentionner mes règles le traumatise autant que ce qu'elles m'ont traumatisée lorsque je les ai eues pour la première fois.. Donc là, lui dire que j'ai une infection, ou des germes ou enfin je sais pas, des mycoplasmes à l'intérieur...Ben, autant vous dire qu'il a perdu toute envie de faire l'amour depuis qu'il l'a appris. Et moi ça m'attriste pas mal, parce qu'autant, dix jours d'antibio, dix jours d'abstinence et puis terminé....bon, c'est ok. Mais là, si on rajoute deux mois de capotes, j'ai bien peur que ça signe la fin de notre relation. ---------ATTENTION ÉTALAGE DE VIE PRIVÉE CI DESSOUS SANS INTÉRÊT DIRECT AVEC LE SUJET PRINCIPAL ----------------- Pour faire la chronologie des événements de l'année passée, et ainsi éclairer le tout:- il y a un an, j'étais une fille de mauvaise vie, je me suis alcoolisée avec des inconnus et ça a mal tourné (en d'autres termes, relations sexuelles pas franchement consenties et pas du tout protégées) - après ça, j'ai cherché le petit copain protecteur et stable pour me rassurer sur le genre masculin, j'avais dans mon entourage un ami de longue date et, le subconscient faisant bien les choses, je me suis entichée de lui et il était plutôt d'accord pour... qu'on couche ensemble, mais pas plus. Et moi, dans le besoin de donner du sens au sexe, je me suis accrochée comme une moule, pendant des mois, alors qu'il faisait tout pour me faire comprendre qu'il voulait juste me niquer. Et sans capote, parce que les capotes ça enlève les sensations. Il se retirait, sauf les fois où il ne l'a pas fait et où j'ai pris la pilule du lendemain (4 fois en trois mois, ça détraque un peu). J'entends déjà les voix outrées par delà la distance virtuelle: oui, je n'ai pas insisté énormément pour qu'il utilise un préservatif en sachant pertinemment que j'avais pris un risque avec des gens aux mœurs objectivement étranges. Je l'ai donc potentiellement exposé à je ne sais quoi. 3 mois après le "rapport à risques", j'ai fait les tests chlamidiae, syphilis, hépatite b, vih... tout est revenu négatif. Heureusement. Toujours est-il qu'après le nouvel an, il a fini par me larguer. Que j'ai, un peu dans un espèce de sentiment de vengeance, couché avec un ami qui me tournait autour depuis un moment (sans capotes, évidemment, on ne change pas une équipe qui gagne)... pour apprendre, dix jours après, que j'étais enceinte. (j'ai donc supposé que j'étais enceinte de celui avec qui je couchais depuis trois mois, pas de celui avec qui j'avais couché une fois dix jours avant). Bref, vu le contexte, j'ai avorté. J'imagine qu'en me lisant, vous vous faites une image de ma façon de gérer les responsabilités, de mon mode de vie, de ma gestion des relations humaines. Et que vous vous dites que j'ai fait le bon choix en ne voulant pas élever un enfant. J'avoue que sur le coup, j'étais sûre de ma décision, que je ne me suis pas laissé d'autre choix, mais repenser à la signification profonde de ce que j'ai fait (genre concrètement, j'ai pris trois pilules, mais au fond, j'ai tué un être humain. Enfin, je sais que ce n'était qu'un amas de cellules, c'est la potentialité d'un être humain que j'ai tué, mais même me dire ça n'aide pas trop).Brrrrrref, j'ai demandé à ce qu'on me pose un stérilet après que tout ça soit terminé. Le "père potentiel", l'ami duquel j'étais entichée, après qui j'ai couru pendant trois mois, m'a assistée tout au long du processus. Et finalement, on est encore ensemble aujourd'hui. C'est pas évident de croire dans les sentiments de quelqu'un qui a passé des mois à vous rejeter pour finalement bien vouloir de vous dans un moment de culpabilité, voire de pitié...mais bon, je suis bien quand je suis avec lui, c'est le principal. Anyway, ç'aurait été encore facile, sauf que, trois mois après la pose du stérilet, j'avais toujours mal au ventre, des saignements très longs (trois semaines de règles pour une semaine de tranquillité). Lors de la visite de contrôle un mois après la pose du stérilet (fin mars à peu près) j'avais soulevé ce problème et la toubib m'avait fait une batterie d'examens (je ne sais pas exactement lesquels, ça s'est passé à l'hôpital, elle a fait plein de prélèvements vaginaux et m'a appelée quelques jours après pour me dire que tout allait bien, qu'il n'y avait pas d'infection). Bref, au bout de 4 mois de douleurs au ventre, j'ai repris rdv avec un aure toubib de l'hôpital (celle à qui j'avais eu à faire avait changé d'hôpital) qui m'a dit "bon alors vous voulez quoi? que j'enlève le stérilet?". Je ne savais pas trop, mais les douleurs étaient fortes le jour du rdv alors j'ai dit oui, il me l'a enlevé (ça m'a fait super mal) et m'a prescrit 12 mois de pilule. Un mois après ça, j'avais encore mal, j'ai été voir une gynéco "en ville" qui m'a dit que c'était pas normal de poser un stérilet sur une femme sans enfant et blablabla, que c'était normal que j'ai mal, que mon corps avait du vouloir rejeter le corps étranger (le stérilet). Bref, elle m'a fait une écho, rien vu d'anormal, et prescrit une analyse de sang et un prélèvement vaginal en étant sûre que ça reviendrait négatif et que si j'avais mal au bide c'est parce que j'allais avoir mes règles. Et du coup j'ai fait l'analyse, et du coup j'ai cet ureaplasma urealyticum qu'elle me présente comme une MST "mais que j'aurais pu attraper il y a très longtemps, on ne peut pas savoir!" et du coup 10 jours d'antibio et deux mois de capote... Est-ce que vous pensez que ça peut être la cause des douleurs au ventre? La gynéco a dit que ça pouvait rendre stérile, est ce qu'en quelques mois, ça pourrait être le cas? (je sais c'est bête, je crois pas au karma mais bon...) Est-ce que la toubib de l'hosto, lors du check up après un mois de stérilet, aurait pu passer à coté de cet ureaplasma? Ou bien est ce que je l'aurais chopé après? Sachant que je n'ai couché qu'avec mon copain habituel depuis ce check-up, ça voudrait dire qu'il m'aurait trompé? En combien de temps est ce que je me débarrasse de ça? Merci d'avance pour vos réponses! Même si c'est deux mots, je serai contente de savoir que d'autres gens ont déjà eu cet ureaplasmatruc, ce que ça leur a fait...etc
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